le retour de la tortue


Je vous ai déjà dit que voler avec les tortues est un de mes passe-temps favori. Je vous ai raconté cette rencontre magique. Un moment de chance, un moment inoubliable. Un véritable cadeau et un grand privilège. Vous avez dû me croire sur parole, ou, faire semblant.

« On a tous dans le coeur le désir de trouver une rencontre venue d’ailleurs. » Claude Nougaro.

Aujourd’hui, je suis très heureuse de vous présenter un petit brin de tortue.  En plus de voler avec grâce, elle joue au caméléon, avec sa carapace qui se confond avec les coraux. 

Les amis, admirez sa force et sa puissance. Admirez son élégant envol. 

Voler avec une tortue, est une expérience unique et forte. On emporte avec soi ce moment comme un trésor. 

« La rencontre, c’est jamais cesser de t’apprendre, toujours te découvrir, pour ne jamais t’oublier. » Jacques Salomé.

Je vous souhaite une belle journée les amis.

des armes pour combattre le stress


Je déclare la guerre au stress. Ce stress qui nous pollue la vie et celle de notre entourage. Ce stress qui nous dépasse certains jours et, que l’on terrasse certains autres.

C’est un combat de tous les jours, mais des armes, on en a les amis. Elles sont à portée de nous. Voici celles que j’utilise :

Le sourire : Cette arme-là je l’aime beaucoup. Je vous en ai déjà parlé ici. Et bien une chercheuse Américaine a prouvé que les personnes souriantes ont un niveau de stress moins élevé que celles qui ont un visage fermé. Si en plus c’est scientifiquement prouvé, il ne faut pas se priver de cette arme.

Etre égoïste : L’arme du plaisir. Prendre du temps pour soi. Profiter du silence, écouter de la musique, coudre, dessiner, écrire, faire un footing,… Faire ce que vous voulez. Même juste un petit moment. Ce juste petit moment est le vôtre.

Prendre l’air : Marcher, faire du vélo, jardiner, mettre le nez dehors, respirer, écouter les oiseaux chanter et regarder danser les abeilles. Rappelez-vous ça chasse les nuages et ça fait briller le soleil. Votre soleil.

Parler : Poser des questions, dire ce que vous pensez, ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas. Vous avez le droit de dire non, j’en ai marre, je suis fatiguée. Vous avez le droit de demander de l’aide.

S’organiser : Organiser vos affaires, mais aussi vos pensées. Les trier, les classer par ordre de priorités. Comme le dit Nathalie Goldbert : « le stress est ignorant, il croit que tout est urgent. »  Vous allez lui prouver le contraire.

S’auto-complimenter : Dans la série on est jamais mieux servi que pas soi-même : « qu’est-ce que je suis bonne », et un « J’assure à mort » ne font pas de mal. N’attendez pas que les compliments viennent à vous, provoquez-les. Faites comme font les enfants « tu as vu ce que j’ai fait ? » mais inutile de toujours écouter la réponse !

L’arme absolue : Selon une étude scientifique, donc super sérieuse, il y a une arme encore plus puissante que la marche, boire un thé ou écouter la musique. Cette arme, c’est la lecture. 6 mn de lecture réduit le stress de plus de 60%. Il ne faut donc pas hésiter à dégainer un bon livre. Mais je suis sûre que Roseleen qui finit souvent ses articles avec de la marche, du thé et de la lecture ne sera pas surprise.

On est mieux armé que ce que l’on pense pour dégommer ce stress.  Et vous, les amis vous utilisez quoi comme armes ?

le combat de bœufs


En chemin faisant, nous sommes tombés sur un combat de bœufs. Pas d’arènes, pas de gradins, le combat de boeufs se pratique à Oman depuis des décennies, et toujours de façon spontanée. Pas de mise à mort ici, le combat se termine quand un des boeuf est à terre.

Même sans mise à mort, je n’aime pas que l’on pousse des animaux à se battre. Ils ont rien demandé ces boeufs. Les pauvres, ils auraient dû naître licornes….

combat de bœufs à Oman - elle a 40 ans
combat de bœufs à Oman – elle a 40 ans

le noir mer


« Plus tard, je veux être une spécialiste des océans, voyager et apprendre aux gens à respecter la mer. »  Ma fille aime la mer et veut sauver les océans. Elle y croit dur comme fer.

Moi, depuis le 12 janvier je ne sais plus trop quoi lui dire.  Les amis, je vous raconte pourquoi.

Tout commence le 6 janvier quand le Sanchi, un pétrolier Iranien, rentre en collision avec un cargo Chinois. Il brûlera pendant huit jours et huit nuits avant de couler le 12 janvier sans qu’aucun des 32 passagers n’ait pu être sauvé. Le Sanchi provoque alors une catastrophe sans précédent. On parle d’une catastrophe unique, car, c’est la première fois que cette qualité de pétrole se retrouve à l’eau. Il s’agit d’hydrocarbure volatile et léger très difficile à contenir. Jusqu’à présent, s’est retrouvé à la mer un pétrole lourd formant une masse gluante en surface. Là, on parle de 136 000 tonnes d’un pétrole volatile sans oublier de rajouter celui qui se trouve encore dans les réservoirs du pétrolier, à 120 mètres de fond. La superficie contaminée représente celle de Paris.  Mais, ce n’est que le début. On parle de millions d’espèces dont certaines risque de s’éteindre, on parle de coraux, de baleines. On parle de tout un écosystème, de l’habitat de nombreuses espèces. Balayé. Les espèces qui arriveront à survivre seront contaminées. On parle d’une terrible pollution dont personne ne peut encore en mesurer l’impact.

Tout ça pour vous dire les amis que ma promenade journalière en bord de mer à un goût amer. Tout ça pour vous dire que je ne sais pas si je dois laisser ma fille se bercer d’illusions. Tout ça pour vous dire de vous méfier des prochaines promotions au rayon poissons et fruits de mer. Tout ça pour vous dire que depuis le 12 janvier, je sais que le bleu de la mer a une limite.

 

mon Nutella et moi


C’est fou ce que l’on fait à 40 ans. A 40 ans, on se déleste de choses inutiles et superflues. A 40 ans on réalise qu’il faut agir sans tarder. Tous ces changements, ces nouvelles envies, c’est peut-être finalement ça la crise de la quarantaine ?

Crise ou pas crise, j’ai pris une décision qui risque de changer mon quotidien. Fini, les petites cuillères qui plongent allègrement dans les profondeurs du pot. Fini, ces moments volés de bouchées gourmandes. Vous avez compris les amis, j’ai décidé de ne plus tomber dans la pâte chocolatée du Nutella.

Pourtant, je lui suis reconnaissante. Grâce à lui, je n’ai étranglé aucun de mes enfants. Même pas le chef de meute ! Il m’a permis aussi, de garder à peut-prêt ma raison. Bref, grâce à lui je ne m’en suis pas trop mal tirée. Mais tout ça est maintenant derrière moi, ou à côté. Il est temps de passer à autre chose.

Alors comme tout quarantenaire qui vit avec son temps, je suis allée chercher conseil chez Google. Comment arrêter le Nutella ? Est-ce qu’il existe une cure de désintoxication ? Un cercle de parole ? Un traitement de substitution ?

Rien de tout cela les amis. J’ai bien cherché à retrouver Patrick, le coach de Manu Payet, mais sans succès. C’est donc avec pour seule compagnie, ma motivation, que je vais devoir y arriver.

J’ai attaqué cet été, en remplaçant l’irremplaçable, par le Nocciolata. Aussitôt testé, aussitôt adopté. Malgré un nom imprononçable, il est tout presque pareil que le Nunu. En plus sain, en plus bio et sans huile de palme. Finalement, ce n’était pas si dur !

Sauf que.

L’été est fini et, que le Nocciolata n’est pas encore arrivé à Oman. Ici, le Nutella me poursuit. Il y en a partout, de toutes les tailles. Des gros moches de 3 kg. Moches, mais de 3 kg quand même ! Plonger sa cuillère là-dedans doit être une expérience unique. On peut même y aller à la louche ! Il y a aussi les tous petits avec les bâtonnets. Même si les bâtonnets sont franchement dégueulasses, quoi de plus délicieux que le Nutella avec les doigts ? Il y a aussi les pots avec tout le village des schtroumpfs. J’ai d’ailleurs vu la schtroumpfette me faire un clin d’oeil l’autre jour.

Bref, la tentation est grande.

J’aurais pu utiliser mon super robot et tester une de ces nombreuses recettes que l’on trouve partout. Mais mon robot a eu un malencontreux accident et ne fonctionne plus.

Ce n’est pas facile de devenir  nutellaphobe du jour au lendemain quand on est nutellaphile depuis sa plus tendre enfance. Pour le moment, les amis, je résiste. Mais pour combien de temps ?

le fidget spinner


Bonjour à tous chers amis. Ici, à Oman c’est la folie totale.  C’est un combat, une véritable quête que nous menons. Je ne parle pas de politique. Notre bon Sultan est toujours en place.

Non, je vous parle simplement de la dernière mode des cours de recrée et au delà. Je veux vous parler de celui que tout le monde s’arrache et qui est en rupture dans toute la ville. Je veux vous parler du fidget spinner ou hand spinner, l’objet de toutes les convoitises des 7 – 99 ans !

C’est quoi ce truc ?

Avant tout, sachez que ce truc peut transformer la plus banale des mamans en héroïne absolue. A condition d’en trouver. Cela n’est pas mon genre de me venter. Je ne vais donc pas vous dire que même si je n’ai pas de cape, j’ai tout a fait ma place chez les avarangers. Je ne vais pas, non plus, vous dire que je suis admirée et jalousée. Non, je ne vais pas vous le dire, car cela n’est pas le propos.

Aujourd’hui, l’esprit de Jamy et Fred sont avec moi, puisque je suis ici pour vous expliquer ce qu’est le fidget spinner. Et vous verrez c’est pas sorcier.

C’est un tout petit objet qui tourne sur lui même. Vous avez une partie centrale fixe qui contient des roulements. Les mêmes roulements que ceux utilisés sur les skateboards. Cette partie centrale s’attrape facilement d’une main et, un simple coup de doigt suffit à faire tourner les hélices autour. Et c’est parti pour un tour !

A quoi sert ce truc ?

Le fidget spinner a pour vocation d’occuper les mains et demande de la dextérité. Comme les boules anti-stress, il a un effet relaxant, permet une meilleure concentration. J’ai croisé des adultes marchant avec leur spinner en rotation sur le bout du doigt. Ces individus, il est vrai, avaient l’air détendus.

Aux États-Unis, une étude a été faite sur un groupe de personnes sans spinner et avec. Le groupe possédant un spinner s’est révélé moins agressif, plus réfléchi et précis dans les réponses.

Le fidget spinner peut aider à l’arrêt de la cigarette. Vos mains et esprit sont occupés, et la cigarette est ainsi oubliée.

Les enfants eux, l’utilisent comme un jeu. Ils font des concours de celui qui le fera tourner le plus longtemps. Inventent des mouvements et dansent avec. Le spinner est en passe de devenir une véritable discipline.

Il y a des spinner de compétition, de collection, des lumineux. Vous pouvez acheter les éléments et faire votre propre spinner.  Il est décliné en plusieurs matériaux : plastique, métal, céramique. La qualité des roulements est essentielle pour qu’il ne se grippe pas ou bout de quelques utilisations.

Evidement le prix est très variable. Les premiers prix tournent autour de 2 euros à 40 euros et plus !

Donc vous avez compris que le spinner est l’objet miracle du moment. Outre le fait qu’il m’ait transformé en super héros , il est devenu indispensable et incontournable. Il serait peut-être judicieux de le rendre obligatoire pour le prochain grand débat dans 5 ans…

Alors, en attendant que le monde tourne rond faisons tourner nos fidget spinner !

Je vous souhaite une bonne journée à tous.