mon prénom à la mode


Bonjour à toi qui a 40 ans avec plus ou moins de poussière. Tu dois certainement t’appeler Nathalie, Christophe, Stéphane, Sandrine,Valérie, Laurent, Isabelle, David, Sébastien, Frédéric, Céline, Virginie, Cécile, Philippe, Thierry, Sylvie, Eric, Stéphanie ou Christine. Certainement, car ces prénoms ont été les plus donnés à l’époque de notre naissance. A long long time ago…

Dans les années 50 le duo gagnant a été attribué à Marie et Jean. Dans les années 60 c’est Philippe et Valérie qui remportent la palme.  Les années 70 saluent la victoire de Sandrine et Christophe.  Les années 80 sont les années d’Aurelie, d’Emilie, d’Elodie, de Nicolas,  de Julien et de Sébastien. Dans les années 90, Marie fait son grand retour avec Laura, Camille, Thomas, Kevin et Alexandre. Les heureux gagnants des années 2000 sont Léa, Manon, Chloé, Thomas, Lucas et Théo.

Chaque époque a ses prénoms à la mode. Les époques sont tellement bien faites que je connais une Valérie mariée à un Philippe, une Sandrine à un Christophe,…

Mais là n’est pas la question. Je veux profiter de cette occasion pour témoigner en tant que Stéphanie, prénom le plus donné en 1975. Quelle belle année soit dit en passant…

En tant que Stéphanie, je peux donc affirmer que nous étions toujours au moins deux spécimens dans la même classe.

En tant que Stéphanie, je peux vous affirmer que j’ai eu à subir les fameux « Stéphanie ? Comme Stéphanie de Monaco ». J’ai même dû essuyer un ouragan à cause de cette même princesse-chanteuse. Pour les nostalgiques voici le lien des inconnus et celui de Steph de Monac’.

Encore aujourd’hui, je suis entourée de nombreuses Steph. C’est comme ça que l’on se fait appeler dans le milieu. C’est donc souvent qu’au détour d’une conversation, je peux entendre des :  « J’ai déjà demandé à Steph » qui, face à mon air surpris, rajoute aussi sec : «  pas toi, l’autre ». Comme statistiquement, vous avez en plus de vos copines Stéphanie, des copains Stéphane que l’on appelle Steph aussi, ce n’est pas évident d’identifier le ou la Steph en question. J’espère que vous me suivez…

Bien sûr il y a les petits surnoms du style : ninie, Stefie, Stefouille, Phanie et le fameux Stef. Parce que Stéphanie en plus d’être commun, c’est long.

Tout ça pour vous dire que ce n’est pas toujours facile de porter un prénom à la mode.

Et vous les amis, vous vivez comment avec votre prénom ?

pub VS terrorisme


Cette pub vient tout droit du Koweït, et vous est proposée par Zain, le leader de la télécommunication dans tout le Middle Est. Cette pub est bien plus que novatrice, elle est courageuse.  En effet, Zain est la première compagnie à oser s’attaquer aussi directement au terrorisme.

Cette pub fait beaucoup parler d’elle.  Mais, je ne vous en dis pas plus et, vous laisse la découvrir par vous-même : Pub VS terrorisme

Les commentaires sont là pour échanger. Alors au plaisir de vous lire les amis pour que l’on puisse en discuter ensemble !

mon nom est Dina Ali


« Mon nom est Dina Ali, je suis une Soudienne qui fuit l’Arabie Saoudite pour demander asile en Australie ».

« J’ai été stoppée aux Philippines… Ils ont vu mon passeport et m’ont enfermée pendant 13 heures, avec la collaboration de l’ambassade Saoudienne, juste parce que je suis une femme Saoudienne. »

« Si ma famille vient, ils me tueront si je retourne en Arabie Saoudite, je serai morte »

“My name is Dina Ali, I’m a Saudi woman who fled Saudi Arabia to Australia to seek asylum,” she begins. “I stopped in the Philippines … They look my passport and lock me for 13 hours just because I am a Saudi woman, with the collaboration of Saudi embassy. “If my family comes, they will kill me, if I go back to Saudi Arabia, I will be dead.”

Elle s’appelle Dina Ali Lasloom et c’est elle qui lance cet appel. Elle n’a que 24 ans. Professeur d’anglais au Koweit, elle a décidé de fuir et de s’exiler en Australie. Pourquoi veut-elle fuir ? Je l’ignore.

Je peux juste vous dire que sa fuite a été stoppée a l’aéroport de Manille aux Philipines. Les autorités ont vu, de par la nationalité de Dina, qu’elle voyageait sans l’accord de son gardien. Les Saoudiennes ne peuvent voyager sans cette autorisation. Elle a été retenue 13 heures par les autorités. Elle a pu enregistrer une vidéo grâce au téléphone portable d’une touriste Canadienne. A la demande de Dina, cette touriste la rapidement postée sur les réseaux sociaux.

Deux hommes qui seraient les oncles de Dina et une femme sont venus la récupérer à l’aéroport.

Aujourd’hui les activistes humanitaires n’ont plus de nouvelles directes de Dina. Il semblerait qu’elle soit emprisonnée dans un centre de détention pour femmes à Ryad.

Si dans la société Saoudienne certaines femmes sont très heureuses de ce système de gardien, d’autres demandent la liberté de pouvoir voyager, de louer un appartement de travailler sans la permission d’un homme.

Ces femmes là, font tellement peurs qu’elles sont enfermées et réduites au silence.

Dina Ali a pu faire passer un message. A nous de le faire suivre les amis.

Si vous voulez en savoir plus, c’est sur la BBC en Anglais.

tic tac


Comme ma maman me l’a souvent répété, il ne faut jamais dire jamais. Pourtant les amis, j’en ai clamé haut et fort des « je n’en aurai jamais !», et des « ça sert à rien, j’ai le portable».

Mais ça s’était avant.

Avant ce beau jour où le chef de meute, tel un chevalier, a posé à mes pieds un joli paquet. Sans oublier de me demander si le 22 avril ne me parlait pas. Croyez-moi ou pas, mais toute la journée ce 22 avril m’a bien dit quelque chose.

Mais quoi ? Un anniversaire ? Mais de qui ?

Finalement l’anniversaire en question, c’était le notre. Je vous passe donc les « tu as oublié ?! » et les « Mais non ! Je faisais juste semblant pour être sûre que je sache que tu saches…. ». Et, après avoir juré et craché ma bonne foi, j’ai ouvert ce petit paquet.

Je l’ai découverte toute douillettement encoussinée. Toute petite, toute ronde dans son écrin. Je l’ai longuement examinée mi-craintive, mi-timide et mi-a me dire que jamais (encore lui) je ne la supporterai. Quand finalement je me décide à la passer, je la trouve énorme, lourde et puis elle gratte un peu aussi.

Pourtant, elle est toute discrète, silencieuse, élégante et quelques semaines plus tard, je ne peux plus me passer d’elle.

Elle, c’est ma montre. Ma petit Longines. On est devenu inséparable. J’ai perdu le réflexe portable et c’est à elle que je demande exclusivement l’heure. La tribu a souvent droit à des « J’ai oublié ma montre ! Attendez-moi je remonte la chercher ».

J’ai besoin d’elle mais, elle a aussi besoin de moi. Elle a besoin de mes mouvements pour avancer.

Dans un monde en perpétuel mouvement, je trouve ça follement romantique de savoir que si je m’arrête, elle aussi s’immobilisera. Le monde continuera sa course, mais pas elle. 40 heures après mon dernier mouvement, le temps s’arrêtera pour elle aussi.

Non, je ne vais pas vous écrire un poème sur elle. Je n’ai pas le talent de loisobleu. Je veux juste vous présenter celle que jamais je n’aurai pensé porter.

Il m’a fallu attendre 40 ans pour avoir une montre et je ne peux plus me passer d’elle. Elle s’est adaptée à mon petit poignet et à moi. Je la trouve chaque jour plus belle. Bref, vous avez compris les amis, que je suis folle de ma petite montre Longines.

Et vous les amis, elle est comment votre montre ?

ma petite montre Longines me rend folle

pub


Nous sommes ses enfants, elle est insupportable, culte, drôle, entêtante. Elle, c’est la pub bien sûr. Les petits pimousses, je vous propose aujourd’hui un voyage publicitaire dans le temps. Je vous propose de partir découvrir la pub d’il y a 40 ans.

La pub d’il y a 40 ans ce sont des slogans cultes. Slogans qui font partie de notre langage courant, à nous les quarantenaires.

Je suis sûre que vous avez déjà nettoyé la maison en clamant haut et fort :  «avant j’étais moche, ma vie était un enfer » Que vous avez sauté au moins une fois dans une piscine en chantant « fraîcheur de vivre», et que, vous avez pris votre voiture en proclamant «allez hop, en route vers l’aventure». Allez, avouez-le…

«Quand y en a marre, y a malabar », ou « quand c’est trop, c’est tropico » sont nos adages. Elles sont dans notre tête et dans notre coeur ces pubs. Grâce à elles, nous faisons un voyage dans le temps. Nous nous retrouvons dans la cuisine en Formica de papa-maman à les regarder sur une TV qui avait des formes. On les savourait entre Goldorak et capitaine Flam ou entre Santa Barbara et la roue de la fortune. Bref, le bon vieux temps de quand on était petit.

Si je vous dis ?

« C’est bon comme là-bas », «C’est le roi du pain d’épices»,  «abracarambar», «C’est gonflé», «y a pas de fêlés», «Il est 4 heures à la bonne heure», «mais, il fait le maximum», «c’est vachement bon», «les mamies ne lui disent pas merci», «y a pas d’heure pour en manger», «j’en ai connu des oiseaux, mais des comme toi», «le plus petit des grands plaisirs», «C’est fou le frais que tu me fais», «l’ami du petit-déjeuner», «Ne passons pas à coté des choses simples», «j’aime ton numéro». Je suis sûre que vous avez trouvé qui se cache derrière ces slogans ?

Les pubs des années 80 ce sont aussi des sagas. La série des Eram (il était jeune le chauffeur), celle d’Oasis avec Carlos en héros, du baton de berger avec Patrick Sebastien qui ne s’était pas encore mis à la sardine. Sans oublier la série graphique de la RATP avec son ticket chic et choc.

Et, comment ne pas parler de Wizard qui a utilisé une pléiade de stars pour vaporiser son poison parfum. Dans les années 80 se sont Thierry le Luron et Sacha Distel qui s’y collent. Ils laisseront la place en suite à Nana Mouskouri.

Même Bernard Tapi nous a vendu des piles. Mais la star absolue dans les années 80, c’est bien la mère Denis.

On ne peux pas parler des pubs de cette époque des années 80, sans rendre un hommage au dieu du slogan et de la ritournelle publicitaire : Richard Gotainer.  Au ton drôle et décalé de ses oeuvres. Il est le papa entre autre de Banga, Benenuts, Vittel, BN, Saupiquet, Danette …

Dans les années 80 la pub est fausse aussi. Mais tout aussi excellente et drôle. Les nuls en sont les maitres absolus, et si vous vous souvenez de toniglandyl il y en a beaucoup d’autres. Je vous propose d’aller voir ici !

Et vous les amis, c’est quoi la pub, le slogan qui vous fait un effet fou, même 40 ans après ?

au secours ! ils grandissent


J’ai 40 ans et quelques poussières, et même si ces poussières commencent à s’entasser et à me tasser, je les assume. J’ai 40 ans des cheveux blancs, de la cellulite, des vergetures, des rides. J’arrête. Ne partez pas !

N’ayez pas peur. C’est même pas vrai tout ça. Croyez-moi c’est formidable d’avoir 40 ans. C’est l’âge de l’assurance, de la force. Et puis les cheveux blancs, je les avais déjà à 30 ans. Bref, avoir 40 ans ce n’est pas la fin du monde, bien au contraire.

Mais, il y a un mais.

Il y a quelque chose de terrible, quelque chose que je n’assume pas. C’est comme la fin d’une ère et le début d’une autre. Une ère qui sera moins gaie. Une ère où je ne serai plus qu’accessoire. Je vais devenir obsolète et périmée les amis, et ce, dans très peu de temps.

Mon ado va avoir 14 ans, et mes filles, mes bébés vont en avoir 10. Et ça, c’est trop pour moi.

Et pourtant, j’ai eu hâte qu’ils marchent, qu’ils soient propres, qu’ils aillent à l’école. J’ai parfois hâte aussi, qu’ils aient un chez eux. Je râle souvent de leur bazar, de toutes ces choses qu’ils me demandent à la dernière minute. Je râle de passer ma vie à les servir, à laver leur linge et être leur taxi. Je râle et peste souvent contre eux.

Mais ils me font rire, j’aime leur humour, leur confidence. J’aime ces moments que l’on passe dans la voiture. J’aime entendre les filles chanter. J’aime les voir comploter tous les trois et faire les cons. J’aime regarder un film, écouter la musique avec eux. J’aime les voir cuisiner en râlant les uns contre les autres. J’aime ces week-ends où nous partons tous les 5. J’aime ces repas où nous sommes tous les 5.

Nous sommes comme les doigts de la main et quand il en manque un, c’est toujours pour une courte période. La vie à 5 reprend très vite sont cours normal. Je sais qu’à nouveau, j’aurai à aller à une réunion à la dernière minute parce que « mais t’es sure que je te l’ai pas dit?? », je vais passer une bonne heure à chercher ce cahier de musique qui est toujours là normalement, « Mais, où c’est que tu l’as mis, maman ??». Je sais que je vais recevoir les copains à l’improviste et préparer des gaufres pour une horde d’affamés.

Je sais aussi que le compte à rebours tourne vite et que cela ne va pas durer.

Mes enfants n’auront bientôt plus besoin de moi. Il me faudra attendre les coups de fil et les visites. Les câlins ne seront plus qu’un lointain souvenir. Je passerai après toutes ces choses qui feront leurs vies. J’espère qu’ils auront une vie aussi belle joyeuse et heureuse que celle que j’ai avec eux. Je sais qu’on les élève pour ça.

Mes enfants ne vont plus avoir besoin de moi.

Et pourtant, je suis fière de les voir devenir indépendants et responsables. Je suis fière de les voir travailler, s’intéresser à plein de choses. Je suis fière des conversations que nous avons. Je suis fière de tous les projets qu’ils ont. Même si je n’en fais pas partie. Je suis fière de les voir évoluer et grandir.

Alors en attendant, je profite de notre belle équipe, de notre tribu à cinq.

Et vous les amis vous gérez comment ces enfants qui grandissent bien trop vite ?

mon McDo et moi


Le McDo c’est la facilité, on n’y est un peu chez nous, on n’y a nos repères et la wifi. Les enfants nous serinent que les frites de mamie et du McDo sont les meilleures. Bref, le McDo est dans nos gènes. Il est devenu un réflexe.

Et si c’était le bon moment de le changer ce réflexe ?

  • Rien que pour le plaisir de casser une habitude. Il ne faut pas oublier que nous sommes des êtres de réflexion, et que nous avons une âme aventurière. Il faut sortir de cette routine et essayer quelque chose de différent. C’est peut-être la clé d’une belle surprise. Il n’y a pas que le burger dans la vie. Et, si vous êtes un inconditionnel, il y a mille et une façon de le préparer ce burger. Alors mettez une petite touche d’originalité dans votre quotidien.

 

  • Vous allez rencontrer des gens qui travaillent pour eux. Des petits commerçants avec bien souvent des produits de qualité. Des gens qui travaillent avec passion et pas forcement pour plus cher. Mc Do a fait de nombreux efforts pour améliorer son image et la qualité des produits. Malgré tout, si vous voulez tout savoir  je vous conseille ce très bon article sur consoglobe.

 

  • Vous allez lutter contre la mondialisation et l’uniformisation. Parce que des Mc Do, on en trouve partout. Dans tous les pays, dans tous les food-court et que c’est chez Ronald qui a toujours le plus de monde. Nous ne sommes pas des moutons, nous voulons autre chose. Soyez insoumis. Je ne parle pas de politique mais bien de bouffe.

 

  • Vous n’avez plus d’excuses. Il y a des boulangeries, des food-truck et des snacks partout. Prenez par exemple mon petit village du Sud de la France. 800 habitants, un truck qui fait du couscous et des tajines délicieux, vous avez un petit pizzaiolo qui n’utilise que des produits frais et un Thaï, qui propose un voyage avec ses menus. Chez eux aussi vous pouvez y aller comme vous êtes et, eux aussi vous livrent.

 

  • Et puis, si vous n’allez plus régulièrement au Mc Do avec vos enfants, vous allez gagner un temps incroyable. Vous ne serez plus envahis par ces jouets qu’il faut trier et qui finissent systématiquement à la poubelle. Je ne parle même pas de ce que vous faites gagner à l’environnement. Donnons leurs des joyeux festins* ailleurs qu’au Mc Do à nos enfants.

 

Je vais encore au Mc Do, mais plus de façon systématique. Je vais au McDo quand j’ai envie de McDo. Pour être honnête, j’adore leur petit déjeuner. Le KFC par contre je ne peux pas y mettre un pied.

Et vous, c’est quoi votre relation avec Ronald et compagnie ?

*le joyeux festin est le noms de l’happy Meal au canada.

en voie de disparition


La faute à notre rythme de vie, aux enfants, au stress, à Pas-le-temps. Après 55 ans la mélatonine, cette fameuse hormone sécrétée par le cerveau, nous lâche et les nuits raccourcissent encore. Les fins de semaine deviennent longues, nos yeux sont cernés et notre lit a des allures de paradis.

Toutes les excuses sont bonnes pour manquer de sommeil et, à tout âge. Pourtant, c’est notre meilleur allié santé et beauté et, nous adultes, nous avons besoin de 7 à 9 heures de sommeil. Tous les jours !

Et c’est même pas juste ! Nous sommes tous inégaux face au sommeil. La faute à la nature et surtout au gène ABCC9. Si vous en êtes l’heureux porteur, vous avez maintenant une bonne excuse pour être en retard le matin. La science dit que vous avez besoin de plus de sommeil, elle vous signera donc votre mot d’excuse.

Napoleon et Margaret Tacher eux, n’avaient besoin que de 4 heures. Il semblerait quand même, que Napoléon souffrait d’apnées de sommeil qui seraient responsables de quelques-unes de ses défaites. Bill Clinton qui fait partie des insomniaques célèbres a déclaré : « Toutes les erreurs importantes que j’ai commises dans ma vie sont dues à la fatigue ». Georges Clooney est lui aussi un très mauvais dormeur. Mais combien de fois faut-il lui dire d’arrêter le café ? Et surtout le Nespresso ! Il y a aussi notre belle étoile Marilyn Monroe qui souffrait d’insomnie et qui en serait morte. Ou pas…

Et puis il y a les chanceux. Ceux qui peuvent s’offrir, comme le faisait  Leonard de Vinci, une petite sieste.  20 mn suffisent pour repartir  gonflés à bloc d’énergie, d’efficacité et de positivité. Cette sieste devrait être obligatoire et, remboursée par la sécurité sociale.

Bref, vous avez bien compris les amis que je reprendrai bien un peu de sommeil aujourd’hui. Pas vous ?

« La plus belle heure de la vie, c’est l’heure de la sieste » Grégoire Lacroix.

 

C’est pas la première fois qu’il me manque ce fameux sommeil, souvenez-vous :  Mon sommeil t’es où?

je suis comme ma poubelle


On ne lave pas son linge sale en famille, mais on peut vider sa poubelle pleine entre amis. Ma poubelle, c’est mon reflet sans fard, sans maquillage sans tri sélectif. Si vous venez y jeter un coup d’œil, vous y trouverez mon humeur.

Si vous y trouvez des épluchures de fruits, de légumes variés et colorés , c’est une période pleine d’entrain, de grande forme et de bonne humeur.  A moi l’équilibre, les vitamines et la motivation pour éplucher et couper tout ça.

Si vous y trouvez des boites de conserve,  c’est qu’il y a urgence. Le frigo est désertique et la seule solution pour continuer à manger des légumes se trouve dans la boite.

Si vous y trouvez des pâtes, c’est soit la faute à Pas-le-temps, soit le Chef de Tribu qui était aux commandes. Quoi qu’il en soit, elles restent la solution de rapidité et de facilité pour rassasier tout le monde dans la joie et la bonne humeur.

Si vous trouvez des chips, c’est la déprime, le coup de blues. Et, si vous trouvez des chips au fromage, c’est la grosse déprime.

Si vous trouvez une bouteille de coca, c’est un petit coup de fatigue. Mais, s’il y a plusieurs bouteilles de coca, c’est la gastro. Fuyez braves gens !

Si vous trouvez des bonbons, c’est même pas moi.

Si vous trouvez un pot de Nutella, peu importe qui est la coupable, mais pas de stress. Un pot de Nutella en cache un autre. Je répète : pas de panique, tout est sous contrôle.

Si vous trouvez des paquets de farine, c’est le jour idéal pour venir boire le café. Il sera accompagné de gâteaux, de gaufres, de biscuits ou de brioches.

Si vous trouvez des os de poulet et du riz, c’est la phase de non-motivation, de manque d’imagination, de flegme et de lassitude. Mêmes les messages à répétition de Petitchef, de 750g, de l’académie du goût et les recettes du lundi de Christine ne changent rien à cette période.

Si vous y trouvez quelques pop-corn, ce sont les restes d’une soirée cinéma en famille. Quand la TV devient denrée rare, on ne fait pas les choses à moitié.

Mais il y a une chose que vous ne trouverez plus dans ma poubelle se sont les capsules de Georges. Je vous raconterez bientôt, les amis, les détails de notre divorce.

Je suis contente que l’on ait pu vider ma poubelle ensemble. Et si on vidait la vôtre de poubelle, on y trouverait quoi ?

je respire


Aujourd’hui, j’ouvre ma fenêtre et je respire. L’air est déjà chaud en ce début de matinée, mais je respire. L’air n’est surement pas très pur, mais je respire. Je respire à plein poumon mais le coeur n’y est pas. Je pense à ceux qui ont respiré hier. Je pense à leur poumon qui se remplit de ce gaz tueur. Je pense à l’horreur, à l’injustice de toutes ces morts atroces en Syrie.

Voilà ce que wikipedia nous dit des effets de ce gaz :

« L’ypérite est un puissant vésicant. Sous forme de vapeurs, il attaque les voies respiratoires. Les yeux sont atteints avec une cécité temporaire et la peau en contact avec le produit devient enflammée. Les zones moites de la peau sont plus touchées, ainsi que les muqueuses sensibles. La réaction cutanée évolue en cloques remplies de liquides au bout de 4 à 8 heures si aucun traitement n’est administré. Dispersé sous forme de particules, le gaz s’introduit dans le système respiratoire et détruit les muqueuses avec une détresse respiratoire. Les poumons sont atteints avec des emphysèmes et des œdèmes consécutifs à la présence de fluides qui peuvent entraîner une mort similaire à la noyade si la dose est très forte.

À terme, le patient présente une anémie, une baisse de la résistance immunitaire et développe une prédisposition aux cancers. L’ypérite est en effet un agent mutagène et ceci même à de faibles concentrations. En effet, il peut entraîner une lésion grave : rupture simultanée de deux liaisons phosphodiester homologues, entraînant une cassure de la double hélice d’ADN16. Les lésions des tissus mettent beaucoup de temps à guérir et s’apparentent à de sévères brûlures. En cas d’ingestion d’aliments contaminés, on assiste à une perte de poids importante et des troubles digestifs. Sous forme liquide, l’ypérite peut contaminer des zones de manière durable ce qui augmente le risque de contamination par ingestion ou contact avec des objets souillés. Elle reste durablement active à l’abri de l’air, et dans l’air en dessous de 6 °C. »

Voilà où nous en sommes.

Pour en savoir plus, je vous conseille l’article de Eyes on Europe et Middle Est