the sun always shines with awards


Un beau matin, j’ai vu le tag de maman BCBG pour le sunshine awards, en plus d’être flattée, j’ai eu honte. Honte parce que les faits plumes  et les petits ruisseaux font les grandes rivières m’avaient gentiment sélectionnées, a long time ago, sans réponses de ma part. La honte ! Mais me voilà aujourd’hui, plus motivée que jamais, pour vous parler d’un sujet super intéressant : MOA. 

Je sais que cela vous passionne déjà. Je sais que vous trépignez d’impatience et que vous voulez tout savoir. Je sais que vous venez de remarquer à quel point je maîtrise l’art délicat du suspens. Alors, c’est parti mon kiki pour un petit tour du côté de MOA. 

Mais avant ça, et dans un objectif de transparence totale, c’est les yeux dans les yeux que je reconnais avoir choisi les questions. 3 tags égalent 33 questions. 33 questions égalent 33 réponses et je vous rappelle que vous avez du linge qui vous attend. Et moi aussi. Du coup, j’ai butiné parmi les questions afin d’arriver à 11.

 Les amis, je jure donc, de dire la vérité, rien que la vérité et toute la vérité. J’arrête de lever la main droite, ce n’est pas super pratique de taper d’une seule main. C’est parti mon kiki, pour de vrai cette fois.

Si tu devais te transformer en porte ou en citron, que choisirais-tu ?

Les portes d'Oman par elle a 40 ans

Sans hésitation la porte. Rien que pour le plaisir de coincer les doigts de certains….

Raconte-moi ton dernier fou rire :

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Hier soir, quand le chef de meute a annoncé fièrement, qu’il se lèverait demain pour faire les petits déj. J’ai aussi beaucoup ri ce matin, quand les enfants se sont retrouvés devant une table désertique pendant que le chef de meute était encore dans les bras de Morphée. Il va falloir que je lui parle à celle-là ! Je tiens à préciser que je ne suis pas si mauvaise mère pour laisser partir mes chers chérubins le ventre vide à l’école. J’ai donc rattrapé la paresse paternelle à coup de brioches.

Te voilà dictateur : quelle mesure absurde et salutaire pour le bien de l’humanité imposes-tu sur-le-champ ?

interdiction par elle a 40 ans

Obligation de croire, de respecte et de protéger ses condisciples, leurs particularités et notre planète.

Cite-moi le premier compliment te concernant dont tu te souviens ?

« Tu es une grande maintenant. » A l’époque je l’ai pris comme un compliment. J’aurai du me méfier….

Tu pars sur une île déserte. Quel livre emmènes-tu et pourquoi ?

UnknownLe premier qui me vient à l’esprit est la bicyclette bleue. Ce livre me rappelle ma jeunesse et les étés où je le lisais entre deux virées avec les copains. On en a parlé, il y a peu, avec Marie l’atmosphérique, et cela m’a donné envie de me plonger à nouveau dans cette saga. Mais partir avec un seul livre sur une île déserte m’inquiète. Je vais donc plutôt opter pour un manuel de survie, écrit par un grand aventurier de Koh Lanta, qui m’expliquerait comment rester super bien épilée en milieu sauvage et comment transformer de l’eau en champagne. Mais, finalement, je crois que je choisirai un livre que je n’ai pas pu encore lire. La faute à son auteure, Nathalie Longevial qui ne veut pas m’apporter un exemplaire à Muscat. J’espère qu’elle me le livrera sur une île déserte Parce que la vie ne suffit pas.         

Cite un personnage de film qui t’a ému ?

Unknown-1J’ai adoré Sam Lion. Ce personnage qui nous fait voyager à travers sa vie. Ce personnage qui n’avait rien, qui a eu tout, et qui a tout quitté. Ce personnage qui aime passionnément. Ce personnage qui a une philosophie, de l’humour, du charme et de la passion.  Je l’adore.

T’es t’il déjà arrivé d’avoir envie de noyer tes enfants ?

Les Saoudiens dans les mall, sur la route et avec moi

En toute honnêteté et toujours les yeux dans les yeux : non, jamais. J’ai plutôt eu envie de leur arracher les yeux, de les abandonner en plein milieu du désert ou de les échanger contre un chameau mais les noyer, jamais. Il me faudra y penser…

Comment est né mon blog ?

Un bébé c'est trop mignon mais moi j'en veux plus

Tout bêtement. Un jour, j’ai perdu tout ce que j’avais écrit sur word. Le jour d’après, je me suis rendue compte qu’ouvrir un blog n’était pas difficile. L’aventure a donc commencé. Ouvrir un blog n’est pas difficile, mais, le faire vivre l’est un peu plus. Comme toutes passions, il demande du temps, de l’investissement personnel. Mais, comme toutes passions c’est un plaisir. Mon blog je l’aimeeeeux. Grâce a lui j’ai rencontré tout pleins de personnes fabuleuses. C’est ma bulle d’oxygène. Le texte qui a été le plus lu est je ne veux plus d’enfants.

En quoi internet a-t-il changé personnellement ta vie ?Facebook

Internet c’est ma vie. Je n’imagine pas ma vie sans lui. Il me rapproche des gens qui sont loin, me relie aux gens que j’aime, m’informe, me fait rire et chanter. Il renferme mon blog, mes recettes de cuisine, ma banque, et, même mes impôts. Une bonne partie de ma vie est sur cette toile.

 

Quel don manuel ou artistique aimerais-tu avoir ?

Unknown-2J’aimerai être comme ces personnes qui, avec un bout de chiffon qui traîne, vont en faire un superbe rideau ou un petit crop-top tout mignon. Bref, j’aimerai être une Mc Gyver (les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître ce blondinet à mèches qui transformait, au cours de ses nombreuses aventures, un trombone en bombe à neutron) mais version maison. 

Raconte un petit moment de perfection et de bonheur dans ta vie (genre une photo d’instagramm et que tu as vraiment vécu) : 

Un voyage imaginaire dans la belle Syrie

Ce moment a commencé par une sensation bizarre comme un truc pas normal. Et puis soudain j’ai réalisé. Je me suis retournée pour être sûre de ne pas rêver cette chose incroyable. J’ai tendu une oreille et puis l’autre. Rien. Seul le silence m’entourait. On était samedi et il n’y avait pas un bruit. Samedi et seule à la maison. A moi la liberté ! Mon premier réflexe de survie a été de fermer la porte d’entrée à clé. Histoire de barrer la route a un éventuel retour précipité. Le deuxième, éteindre mon tel. Je suis chez moi, seule, un samedi ! Un moment magique, parfait. Tout simplement instagrammissime.

 

Merci à Les faits plumes, les petits ruisseaux font des grandes rivières et maman BCBG d’avoir pensé à moi. J’espère que ces réponses vous conviendront et si vous voulez poursuivre la conversation vous êtes cordialement invitées à Muscat.     

Un sunshine awards ne serait pas un sunshine awards sans nominations. J’appelle donc à la barre : Skyler, Less is more, Sana, maman pavlova,  lexieswing, les petits astuces de mimika, allumer les couleurs, Tania, Elles à l’opposée, Madeleine et cup of tea, Ainoha et moi,   

… Et tout ceux qui voudront mettre du soleil sur leur blog !

Un sunshine awards ne serait pas un sunshine awards sans les questions au nombre de 11 :

1 – Mais, pourquoi la vie est si belle malgré tout ?

2 – Es-tu quelqu’un de bizarre ?

3 – C’est quoi être blogueuse pour toi ?

4 – Quel genre de livre vas-tu écrire ?

5 – Quelle sera la définition wikipedia de ton blog  ?

6 – Quelle est ta recette du bonheur ?

7 – Tu faisais quoi pendant le mariage de Meghan et Harry ?

8 – Quel est la chose que tu n’avoueras jamais ?

9 – Tu rêves à quoi ?

10 – Tu es plutôt coquillettes ou spaghettis ?

11 – Que vas-tu faire quand tu auras fini de répondre à ces questions ?

Je vous souhaite une belle journée les amis.

Il n'y a pas une vie de femme au foyer mais des vies dans un même foyer

devenir une femme libre


Hasard du calendrier, c’est le 8 mars que les filles sont revenues de l’école avec des :

« C’est pas juste, parce que c’est tous les mois ! »

« C’est pas juste, parce que, comment je vais faire pour la natation ? »

« C’est pas juste, parce que ça va faire mal. »

« C’est pas juste, parce qu’elles peuvent arriver n’importe quand et n’importe où. »

« C’est pas juste, parce que moi, je veux pas d’enfants, je veux juste un chien. »

« C’est pas juste d’être une fille. »

Hasard du calendrier, je venais juste de lire le texte sur le blog de quatre enfants sur le féminisme. Sur ces combats du quotidien que les filles et les femmes doivent encore et toujours relever. Même de nos jours, même dans nos sociétés occidentales.

Je suis d’accord avec vous les filles. Il y a tellement de choses pas justes pour la femme dans la vie de tous les jours. Comme cet autre jour, où une équipe est venue faire un film pour promouvoir l’école. Ils ont filmé l’équipe entière de natation, et puis, ils sont revenus quelques jours plus tard. Les filles, vous avez dû sortir de l’eau et seuls les garçons ont été filmé. Seuls les garçons vont promouvoir l’équipe de natation de l’école. Pas parce que vous êtes moins bonnes, moins rapides, juste parce que vous êtes des filles. C’est pas juste.

Alors, c’est vrai les filles, ce n’est pas juste d’être une femme.

Dites-vous qu’être juste n’est pas ce que vous devez rechercher. Ce que vous devez chercher et obtenir à tout prix, c’est être libre. Libre de pourvoir faire et dire ce que vous voulez. Libre de faire le métier que vous voulez. Libre de vous habiller comme vous aimez. Libre d’aimer qui vous voulez. Libre d’avoir un enfant quand vous en aurez envie. Libre de ne pas avoir d’enfants. Libre de voyager.

C’est vrai que cela ne sera pas facile. Vous aurez souvent l’impression d’être plus petites, moins fortes. Vous aurez beaucoup de pression, de responsabilité et des douleurs que seule une femme pourra comprendre.

Dans une société où l’on s’amuse à nous monter les uns contre les autres, gardez à l’esprit que l’homme n’est pas l’ennemi. Ce sont des partenaires et nous sommes complémentaires.

« Tu as raison maman, Serena Gomez elle a ses règles et elle chante ! »

Les amis, mon envolée lyrique s’est stoppée net. Je ne suis pas sûre que le message soit complètement compris, mais tant pis, ce sera pour une autre fois. Là, je ne vais pas prendre le risque de devoir expliquer pourquoi Serena Gomez fait du sexe avec Justin. Je vais plutôt boire un café avec le chef de meute, et, garder les yeux ouverts.

 

Je vous souhaite une belle journée.

Grands-Mères


Aujourd’hui, c’est leur fête. Les miennes ne sont plus là depuis bien longtemps. Mais, je me rappelle d’elles comme si c’était hier. De ma grand-mère qui chante avec les tourterelles, de ma grand-mère qui passe un temps incroyable à nous couper la viande en tout petit bout, de ma grand-mère qui se baisse sur des rangées de haricot vert, de ma grand-mère qui prend son bâton, son chien et son chapeau pour aller promener. Des souvenirs d’elles, qui gardent des tas de ça-peut-servir, qui entassent des il-ne-faut-pas-jeter, ne pas gâcher. Des traces de ces guerres, de ces vies sans abondances qu’elles avaient dans leurs veines. Des souvenirs au goût tout doux de l’enfance, de l’insouciance, de la générosité et de la joie. Des souvenirs simples, vécus avec des yeux et un coeur d’enfant. Mes grands-mères ca fait bien longtemps qu’elles ne sont plus là et pourtant, elles sont souvent avec moi, grâce à une odeur, un champ, un oiseau, une cheminée, un arbre. Mes grands-mères ca fait bien longtemps qu’elles ne sont plus là, et pourtant, elles sont partout.

Les grands-mères me servent aussi de support de lecture, grâce à Pef. J’adore les petits livres, premières lectures de chez Gallimard jeunesse, je les utilise souvent.

Mais, il y en a un que j’adore particulièrement, c’est celui des grands-mères bien sûr. Alors je vais laisser Pef vous raconter ces grands-mères qui sont extraordinaires. Je vais laisser Pef vous raconter combien une mamie, c’est important.

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Fête des grands-mères- elle a 40 ans

 

Bonne fête à toutes les mamies.

Je vous conseille les livres premières lectures chez folio cadet, Gallimard jeunesse. Des petits livres faciles à manipuler. Des petits livres avec des illustrations magnifiques qui aident à la lecture et développent l’imagination.

Fête des grands-mères- elle a 40 ans

l’histoire de moi


On est en 1985 et j’ai 10 ans. Je suis trop contente, j’ai enfin un âge avec deux chiffres. Par contre, je ne sais pas comment faire comprendre à ma mère, que je ne veux plus avoir les deux tresses sur le côté. Moi, je veux une queue-de-cheval, comme Dorothée. Une queue-de-cheval bien haute qui chatouille le cou. De toute façon, dès qu’elle aura le dos tourné, c’est la queue de cheval qui virevoltera pendant mes virées à vélo. Le vélo, c’est la liberté. On va où on veut avec mon frère et les copains. Dans mon sac, je prends toujours un jeu de l’élastique, même quand je vais faire du vélo. J’ai une gourde que je remplis à la fontaine, j’ai des Yes, des Merveilles du monde et des tartines de beurre avec du chocolat en poudre pour le goûter. J’en prends toujours plein pour les copains et moi. Qu’est-ce que c’est bon ! Pendant les descentes, on chante à tue tête « Goldorak go! Rétro laser en action ! »

En 1995, j’ai 20 ans. Avec la bande de copains, on se voit de moins en moins. Chacun a pris sa route et, c’est rare quand on se croise. Moi, je viens de rencontrer un mec. Il est différent des autres. Il est très beau et il aime Pink-Floyd. Dès que je peux, je prends la 205 pour le retrouver. Je me suis offert des baffles avec l’argent gagné cet été. Je roule bercée par la voie de Jim Morisson et les rythmes endiablés de Noir Désir. Avec Lui, je fais plein de choses et, je me sens libre et heureuse. On est allé voir Braveheart et on va souvent au pub Irlandais. On s’est même retrouvé à San Francisco où l’on a loué la plus petite voiture des Etats-Unis. On a passé 10 jours fabuleux. Il a pris un nombre incalculable de photos. Le développement, a d’ailleurs coûté presque aussi cher que le voyage.

2005 et c’est la course. On est trois depuis deux ans. J’ai un travail que j’aime et j’ai la chance de travailler avec des gens formidables. On se prend souvent la tête, on est difficilement d’accord, mais on avance et on rigole bien. C’est un travail motivant, intéressant et plein de challenges. Mais, je ne passe pas assez de temps avec mon babouninet. Il est rigolo du haut de ses deux ans. Même, si en ce moment, il dit non à tout ! Le chef de meute a commencé un travail qui l’oblige à être souvent loin. La séparation n’est pas toujours facile mais, j’ai ma copine. Elle est comme une soeur et elle a aussi un petit monstre de deux ans. Les deux garçons s’entendent et se disputent à merveille. Tout le monde nous demande s’ils ne sont pas jumeaux. Eux non, les jumeaux se sera pour plus tard ! Ma vie a un rythme endiablé.

2015 te voilà avec mes 40 ans ! Nous sommes cinq et sur un autre continent pour t’accueillir. Fini les séparations longues durées. Le chef de meute rentre tous les soirs dans notre nouveau chez nous. Les filles ont 5 ans et parlent Anglais. Le grand, fait du foot et ce qu’il veut dans notre compound haute sécurité. La vie est calme et tranquille. J’apprécie d’avoir du temps pour eux, pour moi et je découvre le plaisir d’écrire. On fait face aux galères de la vie, tous les cinq. En réalité pas seulement tous les cinq. Cette vie d’expatrié nous a fait rencontrer des gens qui sont devenus notre famille. On vit presque en communauté. On est toujours chez les uns, ou les autres. On se pique le Perrier, on s’échange les enfants et les coups de gueule. Cette famille de coeur est là pour les bons et les mauvais moments. J’ai l’impression de vivre dans une bulle.

J’ai pris plaisir à regarder dans mon retroviseur pour écrire mon histoire. Je remercie maman délire qui a eu cette idée de génie. Si vous aussi, vous voulez faire un voyage dans votre histoire, il vous suffit d’aller faire un tour chez elle.

Je vous souhaite une belle journée les amis.

une trace d’elles


Il y a des personnes que l’on ne connaît pas. Pourtant, elles rentrent dans votre vie. Bousculent votre quotidien. Généralement pas pour très longtemps. Juste le temps de s’indigner, de s’émouvoir, d’écrire un article sur un blog. Mais, elles laissent des traces. Je me demande souvent ce qu’elles ont bien pu devenir.

 

Je n’ai pas le numéro de Dina Ali pour prendre de ses nouvelles directement. Vous vous souvenez d’elle ? Cette jeune Saoudienne pour qui c’est un crime de voyager sans l’autorisation de son gardien. Cette jeune femme qui essayait de fuir sa famille et un mariage arrangé. Cette jeune fille de 24 ans, interceptée par les forces de l’ordre à l’aéroport de Manille. Cette jeune fille qui n’est pas libre de disposer d’elle-même, et, qui a donc été rendue manu militari à sa famille, avec un retour forcé en Arabie Saoudite.

Quelques mois après, où est-elle Dina Ali ?

Il semblerait qu’à son retour en Arabie Saoudite, Dina Ali aurait séjourné dans un centre de correction pour femmes. Les associations pensent qu’elle aurait été en suite transférée dans un endroit ou sont placées les activistes et où les conditions de vie sont meilleures. Les autorités Saoudienne n’auraient pas encore tranché sur son cas. Il est difficile de trouver des informations précises sur ce qu’elle devient. Mais, il semble bien que la soif de liberté de Dina Ali, ne soit pas prête d’être étanchée.

 

Elles, je ne me demande pas ce qu’elles deviennent, mais, pourquoi elles sont mortes. Souvenez-vous, c’était l’an dernier, pour le jour de la femme. Ce jour-là éclatait un terrible incendie dans le foyer Virgen au Guatemala. Ce jour-là, quarante adolescentes brûlaient vives dans ce foyer pour mineurs. Quelques mois après, beaucoup se demande encore, pourquoi les services ont mis tant de temps à intervenir.

Il faut dire que ce foyer avait depuis longtemps une bien triste réputation. Il était surpeuplé, les conditions de vie atroces et de nombreuses plaintes pour mauvais traitements et exploitations sexuelles ont été déposées. Des associations pensent qu’il était une plaque tournante d’un réseau de prostitution. Ce foyer, ouvert par le secrétariat du bien-être social, avait pourtant, pour objectif d’accueillir des enfants en grandes difficultés. Ce foyer n’a jamais été la seconde chance promise.

La veille de l’incendie, ces jeunes filles avaient fui le foyer, elles sont très vite rattrapées par la police et enfermées dans une petite pièce. Ces jeunes filles auraient mis, elles-mêmes feu à un matelas pour qu’on les libère. Il semblerait que leur confinement ait été voulu par le chef du gouvernement lui-même. L’enquête se poursuit et les abus sexuels sont maintenant confirmés. Un psychologue de ce centre a été écroué pour viols sur mineures.

Les rebelles du voyer Virgen avaient trop de choses dérangeantes à dire et cela leur a coûté la vie.

Il y a des inconnus qui vous bousculent et qui laissent des traces.

Et vous les amis qui vous bouscule ?

mon prénom à la mode


Bonjour à toi qui a 40 ans avec plus ou moins de poussière. Tu dois certainement t’appeler Nathalie, Christophe, Stéphane, Sandrine,Valérie, Laurent, Isabelle, David, Sébastien, Frédéric, Céline, Virginie, Cécile, Philippe, Thierry, Sylvie, Eric, Stéphanie ou Christine. Certainement, car ces prénoms ont été les plus donnés à l’époque de notre naissance. A long long time ago…

Dans les années 50 le duo gagnant a été attribué à Marie et Jean. Dans les années 60 c’est Philippe et Valérie qui remportent la palme.  Les années 70 saluent la victoire de Sandrine et Christophe.  Les années 80 sont les années d’Aurelie, d’Emilie, d’Elodie, de Nicolas,  de Julien et de Sébastien. Dans les années 90, Marie fait son grand retour avec Laura, Camille, Thomas, Kevin et Alexandre. Les heureux gagnants des années 2000 sont Léa, Manon, Chloé, Thomas, Lucas et Théo.

Chaque époque a ses prénoms à la mode. Les époques sont tellement bien faites que je connais une Valérie mariée à un Philippe, une Sandrine à un Christophe,…

Mais là n’est pas la question. Je veux profiter de cette occasion pour témoigner en tant que Stéphanie, prénom le plus donné en 1975. Quelle belle année soit dit en passant…

En tant que Stéphanie, je peux donc affirmer que nous étions toujours au moins deux spécimens dans la même classe.

En tant que Stéphanie, je peux vous affirmer que j’ai eu à subir les fameux « Stéphanie ? Comme Stéphanie de Monaco ». J’ai même dû essuyer un ouragan à cause de cette même princesse-chanteuse. Pour les nostalgiques voici le lien des inconnus et celui de Steph de Monac’.

Encore aujourd’hui, je suis entourée de nombreuses Steph. C’est comme ça que l’on se fait appeler dans le milieu. C’est donc souvent qu’au détour d’une conversation, je peux entendre des :  « J’ai déjà demandé à Steph » qui, face à mon air surpris, rajoute aussi sec : «  pas toi, l’autre ». Comme statistiquement, vous avez en plus de vos copines Stéphanie, des copains Stéphane que l’on appelle Steph aussi, ce n’est pas évident d’identifier le ou la Steph en question. J’espère que vous me suivez…

Bien sûr il y a les petits surnoms du style : ninie, Stefie, Stefouille, Phanie et le fameux Stef. Parce que Stéphanie en plus d’être commun, c’est long.

Tout ça pour vous dire que ce n’est pas toujours facile de porter un prénom à la mode.

Et vous les amis, vous vivez comment avec votre prénom ?

pub VS terrorisme


Cette pub vient tout droit du Koweït, et vous est proposée par Zain, le leader de la télécommunication dans tout le Middle Est. Cette pub est bien plus que novatrice, elle est courageuse.  En effet, Zain est la première compagnie à oser s’attaquer aussi directement au terrorisme.

Cette pub fait beaucoup parler d’elle.  Mais, je ne vous en dis pas plus et, vous laisse la découvrir par vous-même : Pub VS terrorisme

Les commentaires sont là pour échanger. Alors au plaisir de vous lire les amis pour que l’on puisse en discuter ensemble !

mon nom est Dina Ali


« Mon nom est Dina Ali, je suis une Soudienne qui fuit l’Arabie Saoudite pour demander asile en Australie ».

« J’ai été stoppée aux Philippines… Ils ont vu mon passeport et m’ont enfermée pendant 13 heures, avec la collaboration de l’ambassade Saoudienne, juste parce que je suis une femme Saoudienne. »

« Si ma famille vient, ils me tueront si je retourne en Arabie Saoudite, je serai morte »

“My name is Dina Ali, I’m a Saudi woman who fled Saudi Arabia to Australia to seek asylum,” she begins. “I stopped in the Philippines … They look my passport and lock me for 13 hours just because I am a Saudi woman, with the collaboration of Saudi embassy. “If my family comes, they will kill me, if I go back to Saudi Arabia, I will be dead.”

Elle s’appelle Dina Ali Lasloom et c’est elle qui lance cet appel. Elle n’a que 24 ans. Professeur d’anglais au Koweit, elle a décidé de fuir et de s’exiler en Australie. Pourquoi veut-elle fuir ? Je l’ignore.

Je peux juste vous dire que sa fuite a été stoppée a l’aéroport de Manille aux Philipines. Les autorités ont vu, de par la nationalité de Dina, qu’elle voyageait sans l’accord de son gardien. Les Saoudiennes ne peuvent voyager sans cette autorisation. Elle a été retenue 13 heures par les autorités. Elle a pu enregistrer une vidéo grâce au téléphone portable d’une touriste Canadienne. A la demande de Dina, cette touriste la rapidement postée sur les réseaux sociaux.

Deux hommes qui seraient les oncles de Dina et une femme sont venus la récupérer à l’aéroport.

Aujourd’hui les activistes humanitaires n’ont plus de nouvelles directes de Dina. Il semblerait qu’elle soit emprisonnée dans un centre de détention pour femmes à Ryad.

Si dans la société Saoudienne certaines femmes sont très heureuses de ce système de gardien, d’autres demandent la liberté de pouvoir voyager, de louer un appartement de travailler sans la permission d’un homme.

Ces femmes là, font tellement peurs qu’elles sont enfermées et réduites au silence.

Dina Ali a pu faire passer un message. A nous de le faire suivre les amis.

Si vous voulez en savoir plus, c’est sur la BBC en Anglais.

tic tac


Comme ma maman me l’a souvent répété, il ne faut jamais dire jamais. Pourtant les amis, j’en ai clamé haut et fort des « je n’en aurai jamais !», et des « ça sert à rien, j’ai le portable».

Mais ça s’était avant.

Avant ce beau jour où le chef de meute, tel un chevalier, a posé à mes pieds un joli paquet. Sans oublier de me demander si le 22 avril ne me parlait pas. Croyez-moi ou pas, mais toute la journée ce 22 avril m’a bien dit quelque chose.

Mais quoi ? Un anniversaire ? Mais de qui ?

Finalement l’anniversaire en question, c’était le notre. Je vous passe donc les « tu as oublié ?! » et les « Mais non ! Je faisais juste semblant pour être sûre que je sache que tu saches…. ». Et, après avoir juré et craché ma bonne foi, j’ai ouvert ce petit paquet.

Je l’ai découverte toute douillettement encoussinée. Toute petite, toute ronde dans son écrin. Je l’ai longuement examinée mi-craintive, mi-timide et mi-a me dire que jamais (encore lui) je ne la supporterai. Quand finalement je me décide à la passer, je la trouve énorme, lourde et puis elle gratte un peu aussi.

Pourtant, elle est toute discrète, silencieuse, élégante et quelques semaines plus tard, je ne peux plus me passer d’elle.

Elle, c’est ma montre. Ma petit Longines. On est devenu inséparable. J’ai perdu le réflexe portable et c’est à elle que je demande exclusivement l’heure. La tribu a souvent droit à des « J’ai oublié ma montre ! Attendez-moi je remonte la chercher ».

J’ai besoin d’elle mais, elle a aussi besoin de moi. Elle a besoin de mes mouvements pour avancer.

Dans un monde en perpétuel mouvement, je trouve ça follement romantique de savoir que si je m’arrête, elle aussi s’immobilisera. Le monde continuera sa course, mais pas elle. 40 heures après mon dernier mouvement, le temps s’arrêtera pour elle aussi.

Non, je ne vais pas vous écrire un poème sur elle. Je n’ai pas le talent de loisobleu. Je veux juste vous présenter celle que jamais je n’aurai pensé porter.

Il m’a fallu attendre 40 ans pour avoir une montre et je ne peux plus me passer d’elle. Elle s’est adaptée à mon petit poignet et à moi. Je la trouve chaque jour plus belle. Bref, vous avez compris les amis, que je suis folle de ma petite montre Longines.

Et vous les amis, elle est comment votre montre ?

ma petite montre Longines me rend folle