une histoire de temps qui va vite


Comme le temps passe vite ! Je ne peux pas compter le nombre de fois où j’ai entendu ma mère la dire cette fameuse phrase. A 40 ans et des poussières je ne compte pas combien de fois je l’a proclame à qui veut l’entendre. Je ne compte pas non plus, le nombre de fois où mes amis la prononçent. Je ne compte pas le nombre de fois où ma copine Anglaise me dit que le time flies. Le temps vole, la preuve, on est déjà le 31 janvier ! Vous vous rendez compte ?

Le temps passe vite pour de vrai.

Hier, c’était des bébés tout mignons, tout gentils, tout câlins. Aujourd’hui ils sont tout mignons, tout exigeants, tout impatients et si grands ! Pour eux le temps ne passe pas vite parce qu’ils en sont maîtres. Ils jouent avec le temps et le temps joue pour eux. Le temps n’est pas leur problème, le temps leur appartient.

C’est bien comme ça qu’il fonctionne le temps. Passé un moment de rodage, le temps s’accélère. On le sent bien que le temps nous échappe et qu’il s’amuse de nous. On le sent bien que ce temps ne sera pas extensible. On le sens bien qu’il est temps d’en prendre du bon temps. La machine à remonter le temps n’existe que dans des films de notre jeunesse. Dans des films où l’an 2000 était encore qu’une lointaine fiction.

Les amis, le temps passe trop vite, on est déjà le 31 janvier !