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sur la route


Nous sommes partis en aventurier avec l’espoir de découvrir des paysages, des villages et de vivre une aventure à notre rythme. Nous sommes partis à Dubai en voiture.  De longues routes droites et monotones, sans intérêts où il faut avoir une grosse dose de volonté pour rester éveillé.

Nous nous lamentions sur notre mauvais choix tactique, jusqu’à notre arrivée dans les dunes, aux portes de cette mégapole.

Nous n’avons pas fait du dune Bashing, le sport national qui consiste à escalader des dunes à l’aide d’un gros 4X4. Nous avons juste fait une petite halte. Juste le temps de courir, de se rouler, d’admirer la forme, la texture de ces merveilles sablées. Juste le temps de mettre du sable plein les poches, plein les chaussures, plein les cheveux et plein la voiture.

Juste une halte enchanteresse, qui nous fait dire que même juste pour une week-end, c’est une sacrée bonne idée que de partir à Dubai en voiture.

« J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence. » Antoine de Saint-Exupéry.

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J’arrête donc mes bavardages car, comme le dit si bien Théodore Monod, « parler du désert, ne serait ce pas, d’abord se taire, comme lui et lui rendre hommage, non de nos vains bavardages mais de notre silence ».