la routine mon meilleur ennemi


Avant, la routine c’était elle le boss. Elle me donnait des ordres, me dictait quoi faire et quand le faire. Elle commandait. Rien que pour l’embêter, moi, je traînais, râlais et je perdais mon temps.

Ça, c’était avant. A 40 ans, je n’ai plus de temps à perdre. Alors, j’ai pris les choses en main. Pour être plus précise, j’ai pris ma routine en main. Une main de fer dans un gant de velours…

Mon Larousse me dit que la routine c’est une « Habitude mécanique, irréfléchie, et qui résulte d’une succession d’actions répétées sans cesse : Travail qui devient une routine. Ensemble de ces actions, de ces gestes faits mécaniquement : La routine quotidienne. Ensemble bien établi d’habitudes qui crée un état d’apathie, une absence d’innovation. »

Cher Larousse adoré, je ne suis pas d’accord avec toi. On peut se créer une routine positive, dynamique. Pas seulement le matin, mais toute la journée. La routine demande de la réflexion, de l’adaptabilité, de la volonté. Mais ça vaut le coup.

Elle me permet de faire ce que je dois : mon travail, mes obligations sociales, familiales  et compagnie. Mais grâce à elle, je peux faire, aussi, ce que je veux.

Ma routine, c’est mon élément plus.

Pourquoi ?

  • Elle me permet de gagner du temps, d’être plus efficace, moins fatiguée et moins stressée. C’est une routine dynamique 
  • La routine me rassure. Grâce à elle, je sais où je mets les pieds.  Je visualise ma journée et la planifie.
  • La routine me rend plus forte :  Elle me permet de garder le contrôle, de ne pas paniquer. Un enfant malade ? Un plafond de salle de bains qui s’écroule ? Ce que vous ne ferez pas aujourd’hui n’est pas perdu. Vous le ferez demain.
  • La routine me permet de garder le contrôle, de ne pas paniquer. La routine me structure. 

 

Comment mettre en place une routine dynamique ?

Phase 1 : La réflexion 

Réfléchir et lister à ce que vous faites au quotidien, fait, que vous allez devenir maître de cette routine. Vous allez reprendre le contrôle.

  • Faites la liste sur une semaine de toutes vos obligations, professionnelles, familiales…  Notez le temps qu’il vous faut pour les accomplir.
  • Notez aussi ce que vous aimeriez rajouter dans cette liste qui vous fait plaisir : le sport, des sorties,… et notez le temps dont vous estimez avoir besoin.
  • Faites une liste de vos obligations mensuelles : les différents RDV…

Voyez comment vous pouvez optimiser.

  • Essayez de regrouper des actions : cumuler des RDV, faire les courses deux fois par mois plutôt qu’une fois par semaine (c’est aussi plus économique).
  • Vérifiez que ce que vous faites a bien une utilité. Vous êtes sûrs que repasser les culottes c’est indispensable ?  Se connecter toutes les heures sur facebook a un réel  intérêt  ?
  • Vous pouvez vous fixer des jours : lundi jour des courses, mardi jour des tâches administratives, mercredi repassage,….
  • Demandez de l’aide. Maintenant que vous avez cette liste, vous savez qui peut faire quoi. Expliquez ce que vous attendez. Vous pouvez partager avec une amie les trajets pour emmener les enfants à l’école.  Papa peut emmener Zozo seul chez le dentiste ou au sport.

Prenez conscience de votre emploi du temps afin d’en reprendre le contrôle. 

Établissez une routine sur quinze jours.

 

Phase 2 : l’adaptation 

Après quelques jours de cette nouvelle routine, vous devrez sûrement la modifier et l’adapter à vous. Réajustez rapidement en fonction de vos besoins.  

Personnellement, j’utilise tout simplement mon téléphone. J’ai créé en note une liste de tâches. Je veux que cette liste puisse évoluer rapidement et sans perte de temps. Je ne veux pas non plus trop détailler mon emploi du temps. Cette liste est une aide mais je garde à l’esprit ce que j’ai à faire.

Tous les soirs, je fais le point de ce que j’ai fait et barre ce qui est terminé. Je regarde en suite ce que je dois faire le lendemain. Je visualise ainsi et planifie mes priorités du lendemain. Chaque fin de semaine, je fais le point de la semaine passée et mets à jour mes semaines suivantes.

 

Phase 3 : la possession 

Ne laissez pas tomber. Tenez vos objectifs et visualisez les.

Gardez en mémoire pourquoi vous mettez en place cette routine : Pour gagner du temps? Pour vous éviter du stress ? de la fatigue?

Mettez du sens dans votre routine, et elle vous le rendra. 

 

Et vous les amis, vous avez vous aussi une routine qui vous réussit ?

mon ami


On repart à zéro. Il faut tout recommencer. C’est ça l’expatriation. Juste le temps de prendre ses habitudes, juste le temps de se faire des amis, parfois même pas le temps de vider tous les cartons, que l’heure du départ sonne à nouveau.

Un départ souvent précipité, un départ plus ou moins voulu et subi par les enfants. Un nouveau pays, une nouvelle ville, une nouvelle expérience, un nouveau travail, une nouvelle maison, une nouvelle école. Un nouveau départ. Tout est neuf, tout est beau.

Il faut encore prouver ses compétences professionnelles mais aussi humaines. Il faut se refaire un réseau, un tissu social et, avec un peu de chance quelques amis aussi.

Parce qu’il faut bien avouer que tous ces week-ends ou le téléphone ne sonne pas, tous ces restaurants que l’on ne fait qu’en famille, toutes ces sorties qu’entre nous, finissent par être bizarre. Et même pour quelqu’un qui n’est pas antisocial mais plutôt socialement sélectif (pour reprendre une expression vue sur la toile), c’est étrange de vivre autant de choses dans un vase si clos.

Quelque chose manque, et, ce quelque chose, ce sont les amis. Les amis sont dispersés aux quatre vents et, personne n’est là pour un café, un apéro, un Perrier ou un repas improvisé. Pas de week-end en bande, ni de cinéma , ni d’expéditions.

Alors, il faut se refaire un réseau social. Le travail, l’école, les voisins, le super marché, les clubs tout est bon à prendre. Sauf que. Se faire des amis quand on a 40 piges, c’est une autre paire de manches (pour reprendre une expression à la mode dans les années 80).

Ce n’est pas facile quand on est adulte, de créer une histoire, de se raconter. En plus, on a plein de bonnes excuses pour ne pas le faire : la pudeur, la méfiance, la fatigue, le manque de temps, la timidité. Et puis cette peur d’avoir à nouveau à dire au revoir à des gens que l’on aime.

Les Japonais ont trouvé une solution radicale avec la location d’amis. Vous pouvez donc aller dans une agence spécialisée, et louer pour la journée, pour un cinéma ou une sortie shopping un ami. L’ami Kleenex à le vent en poupe au Japon mais pas sûr que ce soit très satisfaisant.

Trouver un ami demande du temps, de l’énergie, de la confiance, une prise de risque.

Bref, croyez moi les amis, un ami ça ne se trouve pas sous les pâtes d’un chameau.

la mer


Oman c’est aussi la mer D’Arabie, avec de longues plages de sables fins, de galets, des criques, des falaises. Avec ses odeurs, ses couleurs et son vent de liberté.

Bref, la mer à Oman c’est ça:

Sultanat d'Oman - ellea40ans.com

Et ça :

La mer d'Arabie à Oman- ellea40ans.com

 

ou encore ça:

 

La mer d'Arabie à Oman- ellea40ans.com

et ça aussi :

La mer d'Arabie à Oman- ellea40ans.com

Et puis ça:

La mer d'Arabie à Oman- ellea40ans.com

 

La mer on ne s’en lasse pas.

La mer d'Arabie à Oman- ellea40ans.com

 

A Oman, la mer, il faut la voir pour le croire.

La mer d'Arabie à Oman- ellea40ans.com

Bon dimanche, les amis.

pub VS terrorisme


Cette pub vient tout droit du Koweït, et vous est proposée par Zain, le leader de la télécommunication dans tout le Middle Est. Cette pub est bien plus que novatrice, elle est courageuse.  En effet, Zain est la première compagnie à oser s’attaquer aussi directement au terrorisme.

Cette pub fait beaucoup parler d’elle.  Mais, je ne vous en dis pas plus et, vous laisse la découvrir par vous-même : Pub VS terrorisme

Les commentaires sont là pour échanger. Alors au plaisir de vous lire les amis pour que l’on puisse en discuter ensemble !

je suis une femme au foyer évolutive


Que ce soit subi ou voulu peut importe, le résultat est le même, vous êtes à la maison. Vous avez des contraintes, des obligations, des horaires, du travail et finalement la seule chose qu’il vous manque c’est le salaire. Et les vacances aussi…

Me concernant, je n’étais pas partie pour cette vie au foyer. J’avais un travail que j’adorais dans le milieu de la phytothérapie. Je faisais du recrutement, de la formation et je coachais les vendeurs. J’adorais mon travail et les personnes avec qui je travaillais.

Oui, mais voilà.

Il faut parfois faire des choix. Il m’a fallu me rendre à l’évidence : Un travail prenant avec trois enfants en bas âges, le chef de meute toujours absent ce n’était pas une vie. Au même moment, nous avons eu la possibilité de partir pour l’Arabie Saoudite en famille. Après deux, trois hésitations de ma part, on a sauté le pas.

Ma vie de femme au foyer (appelons un chat un chat) a évolué avec les enfants et avec moi. Finalement, il n’y a pas une vie de femme au foyer, mais des vies.

Mes débuts de femme au foyer ont été de rester… au foyer. Ménage, courses, bouffe et enfants, tout tournait exclusivement autour de ce fameux foyer. Cet enfermement  n’a rien à voir avec l’Arabie Saoudite. C’est peut-être une réaction contraire à toutes mes années de travail. A tous ces moments où je n’étais pas disponible. L’envie d’être la meilleure des mamans entourée des enfants les plus heureux du monde. Je ne sais pas. Ces premières années au foyer se sont passées tout simplement comme ça. Je n’en garde pas un mauvais souvenir, mais plutôt un souvenir de quiétude.

Est arrivée en suite la période de prise de conscience. Que fais-je de ma vie ? Est- ce que je ne suis bonne qu’à faire des lessives ? Qu’est-ce que j’ai envie de faire ? Pourquoi je vis ? Pourquoi je meurs ? Pourquoi je crie ? Pourquoi je pleure ?  Alors j’ai cherché, j’ai lu, j’ai écouté. J’ai envié ces mamans qui ont l’air de si bien tout maitriser et qui ont une manucure impeccable. J’ai perdu du temps, beaucoup. Et puis il y a eu aussi quelques revers de vie à gérer. Je me suis mise à la couture. J’ai fait du yoga. J ai écrit et puis j’ai tout perdu à cause de la vieillesse de mon ordi. Cette période a été parfois douloureuse, mais nécessaire. J’ai compris que la solution ne peut venir que de moi. Il s’agit juste de la trouver !

Est arrivée la période où j’ai commencé à agir. J’ai donné des cours de Français, rencontré des gens d’univers différents. J’ai ouvert mon blog. Croyez-moi, ça change tout de n’avoir plus l’esprit focalisé sur la poussière et le linge sale. C’est important de se sentir utile, de communiquer, d’être acteur de sa vie. Ca change tout de faire quelque chose qu’on aime, quelque chose pour soi.

Aujourd’hui j’ai 40 ans, les enfants grandissent et je sais que je dois me préparer a reprendre une activité professionnelle, mais pas n’importe quoi et pas à n’importe quel prix.

Alors je prépare, je tâtonne, je fais trois pas en avant et trois pas en arrière. J’en fais deux sur le côté et puis des fois deux aussi de l’autre. Mais j’y travaille, même si ce n’est pas toujours très coordonnée.

Mais, une chose est sûre ou plutôt deux choses. Je n’ai pas honte à 40 ans d’être femme au foyer. Je n’ai pas honte non plus à 40 ans de ne pas avoir de salaire. Je sais que la vie de femme au foyer n’est pas la fin mais juste le début. 

Et vous, vous la voyez évolutive votre vie de maman au foyer ?

mon nom est Dina Ali


« Mon nom est Dina Ali, je suis une Soudienne qui fuit l’Arabie Saoudite pour demander asile en Australie ».

« J’ai été stoppée aux Philippines… Ils ont vu mon passeport et m’ont enfermée pendant 13 heures, avec la collaboration de l’ambassade Saoudienne, juste parce que je suis une femme Saoudienne. »

« Si ma famille vient, ils me tueront si je retourne en Arabie Saoudite, je serai morte »

“My name is Dina Ali, I’m a Saudi woman who fled Saudi Arabia to Australia to seek asylum,” she begins. “I stopped in the Philippines … They look my passport and lock me for 13 hours just because I am a Saudi woman, with the collaboration of Saudi embassy. “If my family comes, they will kill me, if I go back to Saudi Arabia, I will be dead.”

Elle s’appelle Dina Ali Lasloom et c’est elle qui lance cet appel. Elle n’a que 24 ans. Professeur d’anglais au Koweit, elle a décidé de fuir et de s’exiler en Australie. Pourquoi veut-elle fuir ? Je l’ignore.

Je peux juste vous dire que sa fuite a été stoppée a l’aéroport de Manille aux Philipines. Les autorités ont vu, de par la nationalité de Dina, qu’elle voyageait sans l’accord de son gardien. Les Saoudiennes ne peuvent voyager sans cette autorisation. Elle a été retenue 13 heures par les autorités. Elle a pu enregistrer une vidéo grâce au téléphone portable d’une touriste Canadienne. A la demande de Dina, cette touriste la rapidement postée sur les réseaux sociaux.

Deux hommes qui seraient les oncles de Dina et une femme sont venus la récupérer à l’aéroport.

Aujourd’hui les activistes humanitaires n’ont plus de nouvelles directes de Dina. Il semblerait qu’elle soit emprisonnée dans un centre de détention pour femmes à Ryad.

Si dans la société Saoudienne certaines femmes sont très heureuses de ce système de gardien, d’autres demandent la liberté de pouvoir voyager, de louer un appartement de travailler sans la permission d’un homme.

Ces femmes là, font tellement peurs qu’elles sont enfermées et réduites au silence.

Dina Ali a pu faire passer un message. A nous de le faire suivre les amis.

Si vous voulez en savoir plus, c’est sur la BBC en Anglais.

tic tac


Comme ma maman me l’a souvent répété, il ne faut jamais dire jamais. Pourtant les amis, j’en ai clamé haut et fort des « je n’en aurai jamais !», et des « ça sert à rien, j’ai le portable».

Mais ça s’était avant.

Avant ce beau jour où le chef de meute, tel un chevalier, a posé à mes pieds un joli paquet. Sans oublier de me demander si le 22 avril ne me parlait pas. Croyez-moi ou pas, mais toute la journée ce 22 avril m’a bien dit quelque chose.

Mais quoi ? Un anniversaire ? Mais de qui ?

Finalement l’anniversaire en question, c’était le notre. Je vous passe donc les « tu as oublié ?! » et les « Mais non ! Je faisais juste semblant pour être sûre que je sache que tu saches…. ». Et, après avoir juré et craché ma bonne foi, j’ai ouvert ce petit paquet.

Je l’ai découverte toute douillettement encoussinée. Toute petite, toute ronde dans son écrin. Je l’ai longuement examinée mi-craintive, mi-timide et mi-a me dire que jamais (encore lui) je ne la supporterai. Quand finalement je me décide à la passer, je la trouve énorme, lourde et puis elle gratte un peu aussi.

Pourtant, elle est toute discrète, silencieuse, élégante et quelques semaines plus tard, je ne peux plus me passer d’elle.

Elle, c’est ma montre. Ma petit Longines. On est devenu inséparable. J’ai perdu le réflexe portable et c’est à elle que je demande exclusivement l’heure. La tribu a souvent droit à des « J’ai oublié ma montre ! Attendez-moi je remonte la chercher ».

J’ai besoin d’elle mais, elle a aussi besoin de moi. Elle a besoin de mes mouvements pour avancer.

Dans un monde en perpétuel mouvement, je trouve ça follement romantique de savoir que si je m’arrête, elle aussi s’immobilisera. Le monde continuera sa course, mais pas elle. 40 heures après mon dernier mouvement, le temps s’arrêtera pour elle aussi.

Non, je ne vais pas vous écrire un poème sur elle. Je n’ai pas le talent de loisobleu. Je veux juste vous présenter celle que jamais je n’aurai pensé porter.

Il m’a fallu attendre 40 ans pour avoir une montre et je ne peux plus me passer d’elle. Elle s’est adaptée à mon petit poignet et à moi. Je la trouve chaque jour plus belle. Bref, vous avez compris les amis, que je suis folle de ma petite montre Longines.

Et vous les amis, elle est comment votre montre ?

ma petite montre Longines me rend folle

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le souk de Muscat


Avant d’arriver dans le vieux Mascate, vous allez passer par Muttrah qui est le port de Mascate. Vous allez pouvoir y admirer la corniche mais, ce que je vous propose aujourd’hui, c’est de vous perdre dans un dédale de ruelles tortueuses. Je vous propose donc de visiter le souk de Mascate.

Ce souk est un endroit vivant et joyeux. C’est une explosion de senteurs et de couleurs. Il y en a pour tous les goûts. Vous y trouverez des parfums, des pashminas, des épices, des décorations indiennes, des vêtements, du made in China, des antiquités, des bijoux. Vous allez être enivrés par l’abondance de marchandises, d’odeurs. Vous allez crouler sous les invitations des marchands à rentrer dans leurs boutiques.

Et bien sûr, vous allez craquer !

Votre ballade à travers le souk sera protégée du soleil grâce à des boiseries sculptées dans le style arabe contemporain. Alors, n’oubliez pas les amis de lever aussi les yeux.

 

le Souk de Muscat- Sultana d'oman - ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d’oman – ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d'oman - ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d’oman – ellea40ans.com

Conseils pour la route :

Le souk est ouvert tous les jours. Il ouvre vers 10h, ferme en début d’après-midi pour ouvrir à nouveau en soirée.

Il est très difficile de se garer en soirée, prévoyez plutôt d’y venir en taxi. Si vous optez pour la voiture vous trouverez facilement des places le matin à  l’ouverture.

Prenez des Omanais Rials, la monnaie locale, pour acheter. Il vous sera plus facile d’obtenir un bon prix. Négocier ! Vous pouvez obtenir facilement 50% de rabais sur le prix annoncé au départ.

le Souk de Muscat- Sultana d'oman - ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d’oman – ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d'oman - ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d’oman – ellea40ans.com

bonne fête mamans


Ici, il y a tellement de nationalités et de calendriers différents que l’on se perd dans les fêtes. Il y a 15 jours, c’était la fête des mères aux USA. Quelques semaines avant, c’était celle des mamans anglaises. Ou le contraire. Aujourd’hui, c’est au tour des mamans françaises d’être à la fête. Franchement, on s’y perd et les enfants aussi. Je sais que je n’aurai pas de poèmes, ni de petits cadeaux fait avec amour, ni une nouvelle bague ou un nouvel aspirateur.  Mes enfants ne savent tout simplement pas que c’est la fête des mères en France.

Mais ce n’est pas grave. J’ai mieux. J’ai mes enfants tous les jours près de moi. J’ai la chance de les voir grandir, de partager leurs quotidiens. Je sais qu’ils sont là, avec moi. Je sais que je vais leur préparer le petit-déjeuner tous les matins. Je sais que je vais écouter leurs confidences et leurs lamentations aussi. Je sais que cet article est dégoulinant de bons sentiments et qu’il en est écoeurant. Je sais aussi que c’est super chiant à lire.

Mais, je vois tellement de mamans qui ne sont jamais à la fête. Il y a autour de moi, tant de mamans qui gardent les enfants des autres. Des mamans qui, tous les jours, vont au parc et rangent le bazar d’un enfant. D’un enfant, qui n’est pas le leur. Le leur est resté au pays.

Ces mamans ont le courage et la force de vivre loin de leurs propres enfants pour leurs offrir une éducation.

Alors, elles ont toujours des photos d’eux et sont fières de vous les montrer. Elles sont fières de pouvoir les envoyer dans une école, fières de leurs préparer un meilleur avenir, fières de l’éducation qu’elles leurs offrent.

Ne pensez pas que les papas soient en restes. Eux aussi triment. Dehors, dans la construction ou sur les routes.

Pour tous ces papas et mamans, il n’y aura pas de cadeaux. Mais il n’y aura surtout pas de câlins, pas d’histoires, pas de quotidien avec leurs enfants.

Alors c’est vrai que souvent nos enfants on les expédierait bien sur un autre hémisphère ou mieux, dans une autre galaxie avec ou sans capitaine Flam. C’est vrai qu’on les écoute à moitié et qu’on râle souvent contre eux. Mais au moins ils sont là. Finalement on a bien de la chance, vous ne trouvez pas ?

Chères mamans je nous souhaite à toutes une belle fête et une bonne journée.