mon nom est Dina Ali


« Mon nom est Dina Ali, je suis une Soudienne qui fuit l’Arabie Saoudite pour demander asile en Australie ».

« J’ai été stoppée aux Philippines… Ils ont vu mon passeport et m’ont enfermée pendant 13 heures, avec la collaboration de l’ambassade Saoudienne, juste parce que je suis une femme Saoudienne. »

« Si ma famille vient, ils me tueront si je retourne en Arabie Saoudite, je serai morte »

“My name is Dina Ali, I’m a Saudi woman who fled Saudi Arabia to Australia to seek asylum,” she begins. “I stopped in the Philippines … They look my passport and lock me for 13 hours just because I am a Saudi woman, with the collaboration of Saudi embassy. “If my family comes, they will kill me, if I go back to Saudi Arabia, I will be dead.”

Elle s’appelle Dina Ali Lasloom et c’est elle qui lance cet appel. Elle n’a que 24 ans. Professeur d’anglais au Koweit, elle a décidé de fuir et de s’exiler en Australie. Pourquoi veut-elle fuir ? Je l’ignore.

Je peux juste vous dire que sa fuite a été stoppée a l’aéroport de Manille aux Philipines. Les autorités ont vu, de par la nationalité de Dina, qu’elle voyageait sans l’accord de son gardien. Les Saoudiennes ne peuvent voyager sans cette autorisation. Elle a été retenue 13 heures par les autorités. Elle a pu enregistrer une vidéo grâce au téléphone portable d’une touriste Canadienne. A la demande de Dina, cette touriste la rapidement postée sur les réseaux sociaux.

Deux hommes qui seraient les oncles de Dina et une femme sont venus la récupérer à l’aéroport.

Aujourd’hui les activistes humanitaires n’ont plus de nouvelles directes de Dina. Il semblerait qu’elle soit emprisonnée dans un centre de détention pour femmes à Ryad.

Si dans la société Saoudienne certaines femmes sont très heureuses de ce système de gardien, d’autres demandent la liberté de pouvoir voyager, de louer un appartement de travailler sans la permission d’un homme.

Ces femmes là, font tellement peurs qu’elles sont enfermées et réduites au silence.

Dina Ali a pu faire passer un message. A nous de le faire suivre les amis.

Si vous voulez en savoir plus, c’est sur la BBC en Anglais.

tic tac


Comme ma maman me l’a souvent répété, il ne faut jamais dire jamais. Pourtant les amis, j’en ai clamé haut et fort des « je n’en aurai jamais !», et des « ça sert à rien, j’ai le portable».

Mais ça s’était avant.

Avant ce beau jour où le chef de meute, tel un chevalier, a posé à mes pieds un joli paquet. Sans oublier de me demander si le 22 avril ne me parlait pas. Croyez-moi ou pas, mais toute la journée ce 22 avril m’a bien dit quelque chose.

Mais quoi ? Un anniversaire ? Mais de qui ?

Finalement l’anniversaire en question, c’était le notre. Je vous passe donc les « tu as oublié ?! » et les « Mais non ! Je faisais juste semblant pour être sûre que je sache que tu saches…. ». Et, après avoir juré et craché ma bonne foi, j’ai ouvert ce petit paquet.

Je l’ai découverte toute douillettement encoussinée. Toute petite, toute ronde dans son écrin. Je l’ai longuement examinée mi-craintive, mi-timide et mi-a me dire que jamais (encore lui) je ne la supporterai. Quand finalement je me décide à la passer, je la trouve énorme, lourde et puis elle gratte un peu aussi.

Pourtant, elle est toute discrète, silencieuse, élégante et quelques semaines plus tard, je ne peux plus me passer d’elle.

Elle, c’est ma montre. Ma petit Longines. On est devenu inséparable. J’ai perdu le réflexe portable et c’est à elle que je demande exclusivement l’heure. La tribu a souvent droit à des « J’ai oublié ma montre ! Attendez-moi je remonte la chercher ».

J’ai besoin d’elle mais, elle a aussi besoin de moi. Elle a besoin de mes mouvements pour avancer.

Dans un monde en perpétuel mouvement, je trouve ça follement romantique de savoir que si je m’arrête, elle aussi s’immobilisera. Le monde continuera sa course, mais pas elle. 40 heures après mon dernier mouvement, le temps s’arrêtera pour elle aussi.

Non, je ne vais pas vous écrire un poème sur elle. Je n’ai pas le talent de loisobleu. Je veux juste vous présenter celle que jamais je n’aurai pensé porter.

Il m’a fallu attendre 40 ans pour avoir une montre et je ne peux plus me passer d’elle. Elle s’est adaptée à mon petit poignet et à moi. Je la trouve chaque jour plus belle. Bref, vous avez compris les amis, que je suis folle de ma petite montre Longines.

Et vous les amis, elle est comment votre montre ?

ma petite montre Longines me rend folle

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le souk de Muscat


Avant d’arriver dans le vieux Mascate, vous allez passer par Muttrah qui est le port de Mascate. Vous allez pouvoir y admirer la corniche mais, ce que je vous propose aujourd’hui, c’est de vous perdre dans un dédale de ruelles tortueuses. Je vous propose donc de visiter le souk de Mascate.

Ce souk est un endroit vivant et joyeux. C’est une explosion de senteurs et de couleurs. Il y en a pour tous les goûts. Vous y trouverez des parfums, des pashminas, des épices, des décorations indiennes, des vêtements, du made in China, des antiquités, des bijoux. Vous allez être enivrés par l’abondance de marchandises, d’odeurs. Vous allez crouler sous les invitations des marchands à rentrer dans leurs boutiques.

Et bien sûr, vous allez craquer !

Votre ballade à travers le souk sera protégée du soleil grâce à des boiseries sculptées dans le style arabe contemporain. Alors, n’oubliez pas les amis de lever aussi les yeux.

 

le Souk de Muscat- Sultana d'oman - ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d’oman – ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d'oman - ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d’oman – ellea40ans.com

Conseils pour la route :

Le souk est ouvert tous les jours. Il ouvre vers 10h, ferme en début d’après-midi pour ouvrir à nouveau en soirée.

Il est très difficile de se garer en soirée, prévoyez plutôt d’y venir en taxi. Si vous optez pour la voiture vous trouverez facilement des places le matin à  l’ouverture.

Prenez des Omanais Rials, la monnaie locale, pour acheter. Il vous sera plus facile d’obtenir un bon prix. Négocier ! Vous pouvez obtenir facilement 50% de rabais sur le prix annoncé au départ.

le Souk de Muscat- Sultana d'oman - ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d’oman – ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d'oman - ellea40ans.com
le Souk de Muscat- Sultana d’oman – ellea40ans.com

bonne fête mamans


Ici, il y a tellement de nationalités et de calendriers différents que l’on se perd dans les fêtes. Il y a 15 jours, c’était la fête des mères aux USA. Quelques semaines avant, c’était celle des mamans anglaises. Ou le contraire. Aujourd’hui, c’est au tour des mamans françaises d’être à la fête. Franchement, on s’y perd et les enfants aussi. Je sais que je n’aurai pas de poèmes, ni de petits cadeaux fait avec amour, ni une nouvelle bague ou un nouvel aspirateur.  Mes enfants ne savent tout simplement pas que c’est la fête des mères en France.

Mais ce n’est pas grave. J’ai mieux. J’ai mes enfants tous les jours près de moi. J’ai la chance de les voir grandir, de partager leurs quotidiens. Je sais qu’ils sont là, avec moi. Je sais que je vais leur préparer le petit-déjeuner tous les matins. Je sais que je vais écouter leurs confidences et leurs lamentations aussi. Je sais que cet article est dégoulinant de bons sentiments et qu’il en est écoeurant. Je sais aussi que c’est super chiant à lire.

Mais, je vois tellement de mamans qui ne sont jamais à la fête. Il y a autour de moi, tant de mamans qui gardent les enfants des autres. Des mamans qui, tous les jours, vont au parc et rangent le bazar d’un enfant. D’un enfant, qui n’est pas le leur. Le leur est resté au pays.

Ces mamans ont le courage et la force de vivre loin de leurs propres enfants pour leurs offrir une éducation.

Alors, elles ont toujours des photos d’eux et sont fières de vous les montrer. Elles sont fières de pouvoir les envoyer dans une école, fières de leurs préparer un meilleur avenir, fières de l’éducation qu’elles leurs offrent.

Ne pensez pas que les papas soient en restes. Eux aussi triment. Dehors, dans la construction ou sur les routes.

Pour tous ces papas et mamans, il n’y aura pas de cadeaux. Mais il n’y aura surtout pas de câlins, pas d’histoires, pas de quotidien avec leurs enfants.

Alors c’est vrai que souvent nos enfants on les expédierait bien sur un autre hémisphère ou mieux, dans une autre galaxie avec ou sans capitaine Flam. C’est vrai qu’on les écoute à moitié et qu’on râle souvent contre eux. Mais au moins ils sont là. Finalement on a bien de la chance, vous ne trouvez pas ?

Chères mamans je nous souhaite à toutes une belle fête et une bonne journée.

pub


Nous sommes ses enfants, elle est insupportable, culte, drôle, entêtante. Elle, c’est la pub bien sûr. Les petits pimousses, je vous propose aujourd’hui un voyage publicitaire dans le temps. Je vous propose de partir découvrir la pub d’il y a 40 ans.

La pub d’il y a 40 ans ce sont des slogans cultes. Slogans qui font partie de notre langage courant, à nous les quarantenaires.

Je suis sûre que vous avez déjà nettoyé la maison en clamant haut et fort :  «avant j’étais moche, ma vie était un enfer » Que vous avez sauté au moins une fois dans une piscine en chantant « fraîcheur de vivre», et que, vous avez pris votre voiture en proclamant «allez hop, en route vers l’aventure». Allez, avouez-le…

«Quand y en a marre, y a malabar », ou « quand c’est trop, c’est tropico » sont nos adages. Elles sont dans notre tête et dans notre coeur ces pubs. Grâce à elles, nous faisons un voyage dans le temps. Nous nous retrouvons dans la cuisine en Formica de papa-maman à les regarder sur une TV qui avait des formes. On les savourait entre Goldorak et capitaine Flam ou entre Santa Barbara et la roue de la fortune. Bref, le bon vieux temps de quand on était petit.

Si je vous dis ?

« C’est bon comme là-bas », «C’est le roi du pain d’épices»,  «abracarambar», «C’est gonflé», «y a pas de fêlés», «Il est 4 heures à la bonne heure», «mais, il fait le maximum», «c’est vachement bon», «les mamies ne lui disent pas merci», «y a pas d’heure pour en manger», «j’en ai connu des oiseaux, mais des comme toi», «le plus petit des grands plaisirs», «C’est fou le frais que tu me fais», «l’ami du petit-déjeuner», «Ne passons pas à coté des choses simples», «j’aime ton numéro». Je suis sûre que vous avez trouvé qui se cache derrière ces slogans ?

Les pubs des années 80 ce sont aussi des sagas. La série des Eram (il était jeune le chauffeur), celle d’Oasis avec Carlos en héros, du baton de berger avec Patrick Sebastien qui ne s’était pas encore mis à la sardine. Sans oublier la série graphique de la RATP avec son ticket chic et choc.

Et, comment ne pas parler de Wizard qui a utilisé une pléiade de stars pour vaporiser son poison parfum. Dans les années 80 se sont Thierry le Luron et Sacha Distel qui s’y collent. Ils laisseront la place en suite à Nana Mouskouri.

Même Bernard Tapi nous a vendu des piles. Mais la star absolue dans les années 80, c’est bien la mère Denis.

On ne peux pas parler des pubs de cette époque des années 80, sans rendre un hommage au dieu du slogan et de la ritournelle publicitaire : Richard Gotainer.  Au ton drôle et décalé de ses oeuvres. Il est le papa entre autre de Banga, Benenuts, Vittel, BN, Saupiquet, Danette …

Dans les années 80 la pub est fausse aussi. Mais tout aussi excellente et drôle. Les nuls en sont les maitres absolus, et si vous vous souvenez de toniglandyl il y en a beaucoup d’autres. Je vous propose d’aller voir ici !

Et vous les amis, c’est quoi la pub, le slogan qui vous fait un effet fou, même 40 ans après ?

au secours ! ils grandissent


J’ai 40 ans et quelques poussières, et même si ces poussières commencent à s’entasser et à me tasser, je les assume. J’ai 40 ans des cheveux blancs, de la cellulite, des vergetures, des rides. J’arrête. Ne partez pas !

N’ayez pas peur. C’est même pas vrai tout ça. Croyez-moi c’est formidable d’avoir 40 ans. C’est l’âge de l’assurance, de la force. Et puis les cheveux blancs, je les avais déjà à 30 ans. Bref, avoir 40 ans ce n’est pas la fin du monde, bien au contraire.

Mais, il y a un mais.

Il y a quelque chose de terrible, quelque chose que je n’assume pas. C’est comme la fin d’une ère et le début d’une autre. Une ère qui sera moins gaie. Une ère où je ne serai plus qu’accessoire. Je vais devenir obsolète et périmée les amis, et ce, dans très peu de temps.

Mon ado va avoir 14 ans, et mes filles, mes bébés vont en avoir 10. Et ça, c’est trop pour moi.

Et pourtant, j’ai eu hâte qu’ils marchent, qu’ils soient propres, qu’ils aillent à l’école. J’ai parfois hâte aussi, qu’ils aient un chez eux. Je râle souvent de leur bazar, de toutes ces choses qu’ils me demandent à la dernière minute. Je râle de passer ma vie à les servir, à laver leur linge et être leur taxi. Je râle et peste souvent contre eux.

Mais ils me font rire, j’aime leur humour, leur confidence. J’aime ces moments que l’on passe dans la voiture. J’aime entendre les filles chanter. J’aime les voir comploter tous les trois et faire les cons. J’aime regarder un film, écouter la musique avec eux. J’aime les voir cuisiner en râlant les uns contre les autres. J’aime ces week-ends où nous partons tous les 5. J’aime ces repas où nous sommes tous les 5.

Nous sommes comme les doigts de la main et quand il en manque un, c’est toujours pour une courte période. La vie à 5 reprend très vite sont cours normal. Je sais qu’à nouveau, j’aurai à aller à une réunion à la dernière minute parce que « mais t’es sure que je te l’ai pas dit?? », je vais passer une bonne heure à chercher ce cahier de musique qui est toujours là normalement, « Mais, où c’est que tu l’as mis, maman ??». Je sais que je vais recevoir les copains à l’improviste et préparer des gaufres pour une horde d’affamés.

Je sais aussi que le compte à rebours tourne vite et que cela ne va pas durer.

Mes enfants n’auront bientôt plus besoin de moi. Il me faudra attendre les coups de fil et les visites. Les câlins ne seront plus qu’un lointain souvenir. Je passerai après toutes ces choses qui feront leurs vies. J’espère qu’ils auront une vie aussi belle joyeuse et heureuse que celle que j’ai avec eux. Je sais qu’on les élève pour ça.

Mes enfants ne vont plus avoir besoin de moi.

Et pourtant, je suis fière de les voir devenir indépendants et responsables. Je suis fière de les voir travailler, s’intéresser à plein de choses. Je suis fière des conversations que nous avons. Je suis fière de tous les projets qu’ils ont. Même si je n’en fais pas partie. Je suis fière de les voir évoluer et grandir.

Alors en attendant, je profite de notre belle équipe, de notre tribu à cinq.

Et vous les amis vous gérez comment ces enfants qui grandissent bien trop vite ?

mon McDo et moi


Le McDo c’est la facilité, on n’y est un peu chez nous, on n’y a nos repères et la wifi. Les enfants nous serinent que les frites de mamie et du McDo sont les meilleures. Bref, le McDo est dans nos gènes. Il est devenu un réflexe.

Et si c’était le bon moment de le changer ce réflexe ?

  • Rien que pour le plaisir de casser une habitude. Il ne faut pas oublier que nous sommes des êtres de réflexion, et que nous avons une âme aventurière. Il faut sortir de cette routine et essayer quelque chose de différent. C’est peut-être la clé d’une belle surprise. Il n’y a pas que le burger dans la vie. Et, si vous êtes un inconditionnel, il y a mille et une façon de le préparer ce burger. Alors mettez une petite touche d’originalité dans votre quotidien.

 

  • Vous allez rencontrer des gens qui travaillent pour eux. Des petits commerçants avec bien souvent des produits de qualité. Des gens qui travaillent avec passion et pas forcement pour plus cher. Mc Do a fait de nombreux efforts pour améliorer son image et la qualité des produits. Malgré tout, si vous voulez tout savoir  je vous conseille ce très bon article sur consoglobe.

 

  • Vous allez lutter contre la mondialisation et l’uniformisation. Parce que des Mc Do, on en trouve partout. Dans tous les pays, dans tous les food-court et que c’est chez Ronald qui a toujours le plus de monde. Nous ne sommes pas des moutons, nous voulons autre chose. Soyez insoumis. Je ne parle pas de politique mais bien de bouffe.

 

  • Vous n’avez plus d’excuses. Il y a des boulangeries, des food-truck et des snacks partout. Prenez par exemple mon petit village du Sud de la France. 800 habitants, un truck qui fait du couscous et des tajines délicieux, vous avez un petit pizzaiolo qui n’utilise que des produits frais et un Thaï, qui propose un voyage avec ses menus. Chez eux aussi vous pouvez y aller comme vous êtes et, eux aussi vous livrent.

 

  • Et puis, si vous n’allez plus régulièrement au Mc Do avec vos enfants, vous allez gagner un temps incroyable. Vous ne serez plus envahis par ces jouets qu’il faut trier et qui finissent systématiquement à la poubelle. Je ne parle même pas de ce que vous faites gagner à l’environnement. Donnons leurs des joyeux festins* ailleurs qu’au Mc Do à nos enfants.

 

Je vais encore au Mc Do, mais plus de façon systématique. Je vais au McDo quand j’ai envie de McDo. Pour être honnête, j’adore leur petit déjeuner. Le KFC par contre je ne peux pas y mettre un pied.

Et vous, c’est quoi votre relation avec Ronald et compagnie ?

*le joyeux festin est le noms de l’happy Meal au canada.

ces enfants là


J’ai un aveu terrible à vous faire. Mes enfants préfèrent les bonbons que les chocolats. J’ai honte. Je ne comprends pas comment ils peuvent me faire ça. A moi. Moi, qui ne jure que par le Nutella. Moi, qui attends Noël et Pâques avec impatience. Moi, qui m’arrête pour n’importe quelle occasion acheter du chocolat. Moi, qui ai toujours une plaque d’avance.

Je suis humiliée.

Comment peuvent-ils me faire ça ? A moi ? J’ai pourtant tout essayé. Les punitions, les privations, mais c’est un échec. J’ai bien entendu ces discours qui disent que c’est leur  nature et, que je ne peux rien faire contre. J’ai bien entendu les, « tu dois l’accepter, tu ne les changeras pas. » Mais je n’y arrive pas. Ce n’est pas possible. C’est inacceptable. C est contre nature.

J’ai trois enfants et les trois préfèrent les bonbons. C’est une catastrophe.

Je voulais partager avec vous ma peine, ma honte et mon désarroi. Comment peut-on aimer les bonbons dans un pays comme le nôtre? Un pays ou le bon goût est un véritable art de vivre. Comment peut-on tolérer ça ? Cela devrait être interdit et le gouvernement devrait agir et vite.

Il faut que ces enfants apprennent à aimer ce qu’il faut. Qui il faut.

Mon histoire stupide de bonbons les amis, elle est toute bidon. Elle est aberrante et grotesque. Bien sûr que je n’ai pas honte de mes enfants ni de leurs goûts.

Je n’aurai jamais honte de mes enfants, de leurs sentiments, de leurs choix. Même s’ils mangent des bonbons.

Quoi de plus stupide que d’avoir honte de son fils, de sa fille parce qu’il ou elle, a choisi d’aimer quelqu’un du même sexe ? Il n’est pas pensable, en tant que parents, de rejeter son enfant pour une question qui ne le concerne que lui. Il est cruel et inhumain de faire souffrir son enfant tout simplement parce qu’il est homosexuel.

Pourtant ça arrive, partout, tout les jours.

En Tchétchénie, le gouvernement a décidé d’agir contre ces enfants qui n’aiment pas ce qu’il faut. Contre ces enfants qui n’aiment pas qui il faut. Le gouvernement laisse le choix aux parents d’enfants homosexuels. Soit l’état se charge de les tuer, soit le meurtre se fera directement en famille. Quoiqu’il en soit, le gouvernement a décidé d’agir contre les homosexuels. Il a tout simplement décidé de les éradiquer.

J’aurai pourtant préféré vous parler de la belle Brigitte Macron, les amis, plutôt que de cette histoire de bonbons.

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le vendredi c’est poisson


A Muscat le poisson c’est tous les jours, avec son marché aux poissons ouvert tous les matins. Je peux vous assurer que c’est une expérience pour tous les sens.

Oubliez les marchés aseptisés. Ici, vous allez trouver de l’authentique, du brut et du frais. Les poissons sont pêchés dans l’océan indien et sont vendus directement sur ce marché.

 

 

Vous vous retrouvez donc immergés au milieu d’une variété de poissons incroyable, thon, sèche, raie, requin, langouste, crabe, king fish… Vous touchez et, respirez toutes ces odeurs de près.

C’est un endroit plein de vie et très convivial. Les pêcheurs sont heureux de vous montrer leur meilleure prise, de poser et de discuter avec vous.

Le poisson à Muscat c'est une institution

Le poisson à Muscat c’est une institution. Vous pouvez le savourer dans de nombreux restaurants. Vous vous délecterez de grillades de poissons aux épices délicieuses et, pour un prix tout a fait abordable.

Mais, je vous conseille tout de même de venir au fish market. En plus du poisson, vous allez faire le plein de sourires et pénétrer un endroit tourbillonnant de vie.

Sur le marché aux poissons de muscat il n'y a pas que du poissons mais aussi de beaux sourires

Quelques conseils pour la route :

Le marché est ouvert toute la matinée mais, je vous conseille d’y venir tôt, avant qu’il ne fasse trop chaud. Si vous souhaitez acheter, prévoyez un sac isotherme avec de la glace.

Je vous conseille aussi, de vous couvrir les épaules et de porter un vêtement aux dessous des genoux mais surtout, venez avec des chaussures fermées. Vous allez marcher dans le jus du poisson et ce sera plus agréable de garder les pieds au sec !

Je vous souhaite une beau vendredi, les amis.

le marché aux poissons de muscat, Oman- le vieux monsieur

bateau de pêcheurs Oman - muscat
  Oman – muscat