on va prétendre


On va prétendre qu’on n’a rien loupé, que cette année a glissé en douceur.

On va prétendre qu’on a le temps et que les vacances d’été, c’est super long.

On va prétendre qu’on n’a pas changé, même pas vieillit, même pas un peu.

On va prétendre qu’on ne va plus se quitter.

On va prétendre qu’on sera ensemble pour Noël, les anniversaires et pour les moments moins drôles aussi.

On va prétendre tout ça pendant quelques heures, quelques jours.

On va enfin passer du temps ensemble à rire, à parler, à se raconter, à se faire des souvenirs.  Comme tous les ans.

Ce sont les vacances, le retour en France.

Qu’est-ce que ça fait du bien de retrouver ceux qu’on aime.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Au milieu coule le wadi Tiwi suite et fin


Ça y est c’est le grand jour ! Celui du Wadi Tiwi ! On ne pouvait pas partir sans l’avoir visité.

Nous voilà sur la route pour atteindre le village de Mibam. La route n’a pas changé et nous arrivons au village plein d’espoir et de crainte. Est-ce que ce sera notre jour de chance ?  La réponse ne tarde pas et O, joie ! O, bonheur ! Il n’y a pas de véhicules. Les 48 degrés et le ramadan jouent en notre faveur.

Nous suivons notre guide à travers une palmeraie qui descend jusqu’au Wadi. La descente est abrupte avec certains passages un peu délicats, mais, c’est très agréable d’être sous l’ombre protectrice de ces géants verts. Nous suivons l’eau qui coulent à travers les aflaj.  Les aflaj, sont un système d’irrigation très ancien encore en activité à Oman. La première construction daterait de 2500 avant JC. Les aflaj conduisent l’eau sur des kilomètres. Ce système d’irrigation est menacé par la baisse du niveau des eaux souterraines, ils sont inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco.

 

 Après cette interruption culturelle et les 20 minutes de descente, nous nous retrouvons dans un immense décors minéral.  Terminé l’ombre et place à la roche et à l’eau. Nous pouvons entendre la cascade toute proche. Notre guide nous quitte en nous donnant des conseils de prudence.

 

En effet, la prudence s’impose.

Toucher l’eau se mérite.  Il y a des passages vertigineux, des passages à escalader. La roche est brûlante, ce qui rend les déplacements sur la paroi difficiles. Il faut compter une quinzaine de minutes pour atteindre le Graal.

 

Mais les brûlures sont vite oubliées dès que l’on arrive aux premières piscines. Nous avons eu la chance d’avoir le wadi pour nous tout seul, et,  nous avons passé un moment extraordinaire dans cet endroit unique. L’eau est douce et chaude, notre baignade est accompagnée de jolies libellules bleues, de têtards et de petites grenouilles. 

Le wadi Tiwi est un endroit majestueux avec ses cascades, ses piscines géantes, la couleur et la douceur de son eau. 

Mais les images vont parler mieux que moi. 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Je vous souhaite un bon week-end, les amis.

Quelques conseils pour la route :

  • Munissez-vous de sacs à dos, baskets et préparez-vous à faire de la marche et de l’escalade. 
  • La descente à travers la palmeraie est faisable avec de jeunes enfants, mais, descendre dans les piscines est plus délicat. Certains passages sont très escarpés.
  • Prenez de la monnaie pour le guide. Ils sont d’une aide précieuse pour trouver le chemin, à travers la palmeraie, qui mène au wadi. 
  • Et bien sûr, ne descendez pas sans eau et protection solaire.

Bonne ballade.

Eux


Ce qui reste de la vie d’avant, c’est ce sac et nos enfants. Nous avons tout quitté mais, Ils sont là. Eux et cet espoir que pour nous tout ira bien. Au bout de cet exode, une belle vie nous attend. 

Eux, c’est tout ce qu’il nous reste de cette vie d’avant. Eux, nous ont donné envie de franchir des montagnes, des mers, des barrières, des déserts. Eux nous ont donné la force et le courage de vouloir une vie meilleure. Eux, méritent une enfance plus douce, plus joyeuse, une école. Eux, méritent des rires, de l’insouciance. Eux, nous poussent à vouloir plus, à vouloir mieux, à vouloir être heureux.

Alors, on est parti. Ensemble. 

Avec Eux, nos pas ont été plus lents, nos temps de repos plus longs. Pour eux, nous sourions. Tout ira bien. Nous chantons dans le creux de leur oreille. Ils sont si petits, si fragiles et c’est si dur. Mais on est ensemble.

Aujourd’hui, Ils sont seuls. Seuls, au milieu de tant d’autres comme Eux. Seuls, sans câlins, sans sourires, sans chansons. Seuls avec leur cauchemar, leur peur et leur désespoir. Seuls, trahis par les adultes. Seuls.

Nous avons tout perdu.

c’est la


C’est la dernière fois que je t’ai vu. C’est la première fois qu’il mange une mangue. C’est la dernière fois qu’elle passera par là. C’est la première fois qu’il fait l’amour. C’est la dernière fois que j’allume une cigarette. C’est la première fois qu’on ramasse des cerises. C’est la dernière fois que je mange du Nutella. C’est la première fois qu’ils vont au restau ensemble. C’est la dernière fois que je te parle. C’est sa première rentrée des classes. C’est la dernière fois que je le répète. C’est la première fois que tu nages avec une tortue. Ce sont ses derniers mots. C’est mon premier cartable. C’est son dernier sourire. Ce sont ses premiers pas. C’est son dernier souffle. C’est la première fois qu’elle monte dans un avion. C’est ma première voiture. C’est son dernier été. C’est la première fois qu’elle a ses règles. C’est la dernière fois qu’ils partiront en vacances. C’est la première fois qu’il fait du ski. Ce sont ses dernières volontés. C’est la première fois qu’elle monte sur un cheval. C’est la dernière fois que tu lui dis oui. C’est la première fois qu’il dit papa. C’est la dernière fois que je te prête mon vélo.

Ces premières fois tant voulues et ces dernières fois inconcevables. Ces premières fois partagées et ces dernières fois jalousement gardées. Ces dernières fois joyeuses et ces premières fois honteuses. Ces premières fois tragiques et ces dernières fois tant désirées. Ces dernières fois subies et ces premières fois rêvées. Ces dernières fois cruelles et ces premières fois savoureuses. Ces premières fois si fades et ces dernières fois stupéfiantes.

Toutes ces fois que la vie parsème, qui nous tombent dessus, marquent nos vies et nous façonnent. Des fois sans âge et sans règles. Toutes ces fois qui sont ce que nous osons et ce que la vie nous impose.

A plus de 40 ans, c’est la première fois que je me baigne dans une cascade et c’est la dernière fois que je prends de ses nouvelles.

Et vous les amis, elles vous ont apporté quoi ces premieres et dernieres fois récemment ?

là-haut sur le plateau Salma


Après notre essai avorté dans le Wadi Tiwi, nous décidons de prendre de la hauteur et d’aller sur le Salma plateau tout proche. Nous quittons donc la verdure et le bord de mer.

sur la route du Salma plateau par elle a 40 ans
sur la route du Salma plateau par elle a 40 ans

Nous voilà dans un décor totalement différent, sur ces pistes montagneuses.

Ce plateau est à une hauteur de 1500 mètres avec une vue à couper le souffle, du vent, de l’espace. Enfin seul au monde ou presque… 

Sur le plateau Salma il y a beaucoup de choses à faire et à découvrir mais notre objectif du jour, ce sont les tombeaux. On trouve sur ce plateau de nombreux tombeaux en forme de tours circulaires qui ont environs 4000 ans. Depuis, 1988 ces monuments sont inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. Il y en aurait, à peu près, 80 de différentes tailles et de différentes époques. Ces monuments sont construits avec les pierres plates que l’on peu trouver autour. 

Nous nous transformons donc en Indiana Jones sans lasso, à la recherche de ces mystérieux tombeaux.

Il y a une légende qui raconte que ces tours ont été construites par un géant, qui comme tout bon géant, terrorisait les villageois des alentours. Un jeune berger à l’aide d’un Djinn* terrassa le géant.

Même, si il reste de nombreuses interrogations concernant ces bâtiments, les archéologues pensent que chaque tombeau a été édifié en mémoire d’un ou plusieurs morts. Ces tombeaux sont comme une cheminée avec une ouverture vers le ciel et ont pour objectif d’être vu de loin.

Ces bâtiments sont extrêmement bien conservés et c’est très impressionnant d’y pénétrer.  Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille la lecture de cet article.

Je vous souhaite un beau week-end les amis.

  • mais c’est quoi un Djinn ? Le Djinn est un esprit, une créature surnaturelle. Ils sont généralement invisibles et peuvent prendre différentes formes humaines, animales ou végétales. Ils sont très répandus dans la tradition musulmane.

 

Pour la route :

  • Munissez-vous d’un 4×4 pour profiter de ces pistes montagneuses.
  • Les tombeaux sont libres d’accès et vous pouvez y pénétrer librement à l’intérieur.
  • Le plateau Salma est un endroit idéal pour le camping et les couchés et levés de soleil sont magnifiques. Prévoyez une veste pour le soir et si vous dormez prenez une tente pour vous couper du vent et des lits de camp car le sol est très rocailleux

    tombes sur le Salma plateau à Oman par elle a 40 ans
    tombes sur le Salma plateau à Oman par elle a 40 ans

le retour de la tortue


Je vous ai déjà dit que voler avec les tortues est un de mes passe-temps favori. Je vous ai raconté cette rencontre magique. Un moment de chance, un moment inoubliable. Un véritable cadeau et un grand privilège. Vous avez dû me croire sur parole, ou, faire semblant.

« On a tous dans le coeur le désir de trouver une rencontre venue d’ailleurs. » Claude Nougaro.

Aujourd’hui, je suis très heureuse de vous présenter un petit brin de tortue.  En plus de voler avec grâce, elle joue au caméléon, avec sa carapace qui se confond avec les coraux. 

Les amis, admirez sa force et sa puissance. Admirez son élégant envol. 

Voler avec une tortue, est une expérience unique et forte. On emporte avec soi ce moment comme un trésor. 

« La rencontre, c’est jamais cesser de t’apprendre, toujours te découvrir, pour ne jamais t’oublier. » Jacques Salomé.

Je vous souhaite une belle journée les amis.

la mauvaise mère


Le chef de meute, en pleine crise de rangement, me montre trois petites dents au creux de sa main. Si j’ai pu facilement répondre au : « c’est quoi ça ?» J’ai eu beaucoup de mal à répondre au : « c’est à qui ?» J’ai eu beau les étudier, les retourner, les sentir, rien.

 Je ne sais plus.

J’ai beau cherché, essayer de dérouler le fil des souvenirs, les refaire, les classer, je ne sais plus. Je confonds toi, ton frère et ta sœur. A moins de faire un test ADN, je ne sais plus qui est le propriétaire.

Il me faut me rendre à l’évidence : je ne sais plus plein de choses sur votre petite jeunesse.

Pourtant, au tout début, il y a quinze ans, tout a bien commencé. Le petit bracelet de naissance, les petits mots de félicitations, le petit bonnet de la maternité, tout a était précieusement conservé. Même les premières pages du joli cahier de naissance, aux belles images d’Anne Geddes, ont été remplis de ma plus jolie écriture.

Et puis, les bonnes excuses sont arrivées. Le travail, l’arrivée d’un doublé de bébés, les fièvres, les nuits blanches, les couches, les tétées, les longues journées, la fatigue, le besoin de penser à autre chose pendant les rares moments de calme. 

Tout ça accompagné des fameux, je-le-ferai-plus-tard, quand-j’aurai-le-temps. Les premiers pas, les premiers sourires, le premier papa, la première bouchée de courgette, ça ne s’oublie pas.

Et pourtant. Les souvenirs se sont emmêlés, mélangés, entre mêlés et maintenant je confonds, j’hésite, je tâtonne. Je ne sais plus.

Il y a bien d’autres vestiges. Des carnets écrits à la va-vite de vos petites phrases, des premières chaussures, des photos, des grenouillères, des vidéos. Bien meilleur témoin oculaire que moi. Des vestiges, qui croupissent dans des cartons, sur un autre continent. J’ai eu encore une bonne excuse avec l’expatriation. 

Avec toutes ces excuses, je ne peux pas toujours répondre à vos questions. Je m’embrouille. Je ne sais plus. Je n’ai pourtant pas encore Alzheimer comme excuse.

Ce qui paraissait inoubliable, c’est évaporé. Votre vie de bébé ressemble à un lointain souvenir, à un doux rêve. Il y a quelques vapeurs de ce temps-là, quelques bribes, juste quelques détails. Cette mimique qui ne peut être que de toi. Cette odeur me remmène à toi bébé. Ce mot, c’est le tien. Rien qu’à toi. Mais, de toutes ces choses qui faisaient ta vie de bébé, j’ai tant oublié.

laver sa pomme


Qu’est-ce qu’elle est pratique cette pomme ! Elle est facile à manger, elle ne s’écrase pas dans le cartable, elle est saine et juteuse. Toute la tribu l’aime. En plus, un célèbre dicton dit, une pomme par jour chasse le docteur. Pourquoi s’en priver ?

Comme le dit le plus célèbre vendeur de pommes : « Mangez des pommes! »

manger des pommes par elle a 40 ans

La pomme est fabuleuse.  Enfin, elle était fabuleuse.

Maintenant, elle me stresse et je me méfie vachement d’elle. Quand je la glisse dans les cartables, j’ai des remords. Est-ce que je ne fais pas une erreur ? Est-ce qu’un Mars ou un Kit-kat n’est pas plus sains ? Est-ce que je ne suis pas en train de les empoisonner ? 

Il est où le bon vieux temps où l’on croquait la pomme par les deux bouts ? 

Avec mes 40 ans et des poussières à bouffer du glyphosate et compagnie à toutes les sauces, je dois en avoir une sacrée dose dans les veines. Mais les enfants ? ça vaut peut-être le coup de faire attention. Force est de constater que ce n’est pas la priorité principale de nos gouvernements, bien qu’il nous soit interdit de rouler à 90 km/h en mangeant une pomme. 

L’idéal est d’acheter sa pomme bio chez le producteur d’á coté. Mais on ne vit pas dans un monde idéal.

Comment puis-je glisser une pomme dans le cartable en étant sûre de ne pas empoisonner mes enfants ?

Pour tout vous dire, je suis passée par différentes phases.

  • 1 – Le pelage : 

Avec une pomme, tout simplement pelée et mise dans une boite. Quand la tribu affamée a voulu manger, la pomme était noire. Elle a terminé sa vie à la poubelle.

Le message étant passé, j’ai continué à peler la pomme pour ensuite la badigeonner de citron. La tribu a eu un verdict sans appel : la pomme ainsi badigeonnée est visqueuse, a un goût bizarre. Elle a encore terminé sa vie à la poubelle.

On peut donc qualifier cette phase pelage, d’échec total. Mais il ne sera pas dit que mes enfants ne mangent pas de pommes ! Je continue donc mon aventure pommesque avec la phase suivante.

  • 2 – Le brossage :

Munie de ma toute nouvelle brosse à légume et après avoir avancé l’heure du réveil, j’ai donc frotté, frotté, frotté, longtemps, longtemps, longtemps. Et pendant ce temps l’eau coulait, coulait, coulait, longtemps, longtemps, longtemps. A la culpabilité de donner une pomme à mes enfants, j’ai rajouté la culpabilité de gaspiller autant d’eau. Il faut quand même constater que mis à part ma conscience, je n’ai eu aucune complainte de la tribu, qui a mangé cette pomme lustrée sans aucun problème. 

Mais cette méthode ne semble pas suffisante pour éliminer complément les pesticides. Qu’a cela ne tienne !

  • 3 – Le trempage.

Après un brossage beaucoup plus court que dans la phase 2, je laisse tremper les pommes dans un mélange d’eau et de vinaigre blanc. Le vinaigre blanc est efficace pour plein de choses… mais est-il assez costaud pour vaincre des pesticides ? Face à ce doute lancinant concernant l’efficacité du vinaigre, je me suis renseignée. 

Il semble que pour enlever un maximum de pesticides, le bicarbonate de soude soit le plus efficace. Il faut laisser tremper la pomme 15 minutes, dans 1/2 L d’eau mélangée avec une cuillère à café de bicarbonate.

Les pesticides ne se trouvent pas qu’en surface, il y en a aussi dans la chair, mais  les doses sont inférieures aux normes autorisées. Si, si, il y a des études qui le prouvent.

Nous voilà rassuré. Nous pouvons continuer à manger des pommes aux pesticides. Parce que comme le dit Herta « ne passons pas à côté des choses simples ».

Je vous souhaite une belle journée les amis.

 

c’est l’effet caméléon


Il est là, mais on ne le voit pas. Impossible de savoir ce qu’il veut, ce qu’il pense. Il semble toujours d’accord avec tout le monde. Suivant l’ambiance générale, il peut être souriant ou grave. Quand on lui demande son avis, il reste dans le flou. Il n’est jamais tranchant, jamais coupant. Son monde est sans conflit, sans cri, sans vague, sans risque.

Il s’adapte et se module aux circonstances. Rien ne le touche, tout glisse sur ses écailles. Le temps, l’actualité rien ne l’atteint. Il s’accommode et se transforme.

La pollution, c’est pas bien. Les guerres c’est pas beau, mais il en faut de temps en temps. La routine, les lignes droites, la télévision et, surtout, ne pas avoir besoin de réfléchir. 

C’est un caméléon des temps modernes. Il regarde et observe. Il ne rentre pas dans la partie et laisse les autres jouer pour lui. Silencieux.

Ce caméléon des temps modernes, c’est un peu moi. J’attends, je reste dans la case que l’on m’a attribuée. J’observe, je m’indigne derrière mon clavier, je signe une pétition sur facebook. Et après ? 

Mais un caméléon ça peut aussi se rebeller doucement, sans bruit, sans vague. Juste des détails, des gestes, une attitude. Un caméléon peut réfléchir et dire non à son niveau. Un caméléon peut surprendre et apparaître là où personne ne l’attend.

Parce qu’un seul petit caméléon ne peut pas changer les choses, mais plein de caméléons le peuvent. 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

au milieu coule le wadi Tiwi


Vous  vous dites sûrement les amis, qu’il serait peut-être temps que je sorte des wadis. Il me faudra certainement y penser, mais plus tard. Aujourd’hui, je vous propose de découvrir le wadi Tiwi. Ce wadi promet de la fraîcheur, de l’aventure, de l’espace, de l’eau et de la verdure. Comment résister ?

Nous voilà donc partis en direction du village de Mibam.

La route pour atteindre Mibam est en elle-même une aventure. Elle est sinueuse, étroite, escarpée et cabossée. Il vaut donc mieux maîtriser son véhicule, sa peur du vide et avoir de bons freins. Mais c’est un véritable enchantement. Elle est bordée de palmeraies, de citronniers, de manguiers, de bananiers… On est entouré de verdure, quel plaisir ! Il y a de nombreuses habitations et de jolies portes. Il me faudra aussi consulter pour cette obsession des portes.  

Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans

En arrivant au village, surprise ! Des voitures partout ! Les ruelles sont étroites et il y a très peu de place. Un guide s’approche rapidement, pour nous aider à nous garer et nous montrer le chemin qui mène au wadi.  Au cours de la conversation, il nous  conseille de revenir un autre jour, car le wadi est pris d’assaut. La vue de toutes ces voitures rajoutée aux conseils avisés de ce monsieur nous incitent à rebrousser chemin. 

Le Wadi Tiwi sera pour un prochain épisode !

Sur le chemin du retour nous profitons pleinement de la verdure. Les palmiers et citronniers offrent généreusement leur ombre pour pique-niquer avec toute une palette de belles odeurs. Cette pause a été une bonne opportunité pour reprendre des forces et pour partir à la découverte d’un autre lieu.

Mais cette nouvelle aventure mérite un épisode complet.

Je vous souhaite un beau dimanche les amis.

Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans

 

Quelques conseils pour la route :

  • Il y a environ 36 km de route sinueuse pour atteindre le village de Mibam. Soyez sûr de bien maîtriser votre véhicule avant de partir. 
  • Faites le plein d’essence et d’eau avant !
  • Prévoyez le pique-nique. 

    Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans
    Sur la route du wadi Tiwi à Oman par elle a 40 ans