des armes pour combattre le stress


Je déclare la guerre au stress. Ce stress qui nous pollue la vie et celle de notre entourage. Ce stress qui nous dépasse certains jours et, que l’on terrasse certains autres.

C’est un combat de tous les jours, mais des armes, on en a les amis. Elles sont à portée de nous. Voici celles que j’utilise :

Le sourire : Cette arme-là je l’aime beaucoup. Je vous en ai déjà parlé ici. Et bien une chercheuse Américaine a prouvé que les personnes souriantes ont un niveau de stress moins élevé que celles qui ont un visage fermé. Si en plus c’est scientifiquement prouvé, il ne faut pas se priver de cette arme.

Etre égoïste : L’arme du plaisir. Prendre du temps pour soi. Profiter du silence, écouter de la musique, coudre, dessiner, écrire, faire un footing,… Faire ce que vous voulez. Même juste un petit moment. Ce juste petit moment est le vôtre.

Prendre l’air : Marcher, faire du vélo, jardiner, mettre le nez dehors, respirer, écouter les oiseaux chanter et regarder danser les abeilles. Rappelez-vous ça chasse les nuages et ça fait briller le soleil. Votre soleil.

Parler : Poser des questions, dire ce que vous pensez, ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas. Vous avez le droit de dire non, j’en ai marre, je suis fatiguée. Vous avez le droit de demander de l’aide.

S’organiser : Organiser vos affaires, mais aussi vos pensées. Les trier, les classer par ordre de priorités. Comme le dit Nathalie Goldbert : « le stress est ignorant, il croit que tout est urgent. »  Vous allez lui prouver le contraire.

S’auto-complimenter : Dans la série on est jamais mieux servi que pas soi-même : « qu’est-ce que je suis bonne », et un « J’assure à mort » ne font pas de mal. N’attendez pas que les compliments viennent à vous, provoquez-les. Faites comme font les enfants « tu as vu ce que j’ai fait ? » mais inutile de toujours écouter la réponse !

L’arme absolue : Selon une étude scientifique, donc super sérieuse, il y a une arme encore plus puissante que la marche, boire un thé ou écouter la musique. Cette arme, c’est la lecture. 6 mn de lecture réduit le stress de plus de 60%. Il ne faut donc pas hésiter à dégainer un bon livre. Mais je suis sûre que Roseleen qui finit souvent ses articles avec de la marche, du thé et de la lecture ne sera pas surprise.

On est mieux armé que ce que l’on pense pour dégommer ce stress.  Et vous, les amis vous utilisez quoi comme armes ?

quoi faire pour bien faire ?


Choisir les prénoms et puis, choisir le meilleur pour eux. La meilleure option, la meilleure voie. Leur donner les meilleures chances, la meilleure éducation et de l’amour. Beaucoup d’amour. Leur donner les valeurs qui nous sont importantes. Le respect des gens, de la nature, des choses. Les encourager à parler de leurs sentiments, de leurs envies de leurs besoins. Leur apprendre à écouter. Leur dire combien être honnête avec soi-même est important. Les rassurer, les encourager. Leur dire que ce n’est pas grave, que tout le monde a droit à une deuxième chance. Leur dire que l’on peut se tromper parce que tout le monde a droit à l’erreur. Leur dire que travailler, persévérer, faire des efforts ça paye toujours.  Leur dire qu’il faut être passionné et vivre passionnément. Leur donner le goût de la découverte et leur dire que la curiosité n’est pas un vilain défaut. Leur dire que la solidarité et la gentillesse sont essentielles dans la vie.

Mais est-ce que le monde réel, le monde des adultes, celui du travail ressemble à ces valeurs ?

Qu’est-ce qu’il va se passer, quand ils vont comprendre que dans le vrai monde, il n’y a pas toujours de seconde chance ?

Qu’est-ce qu’il va se passer, quand ils vont comprendre que le travail, la passion, ne suffisent pas toujours ?

Qu’est-ce qu’il va se passer, quand ils vont découvrir qu’il faut être compétiteur, ne pas regarder ce qu’il se passe autour, pour obtenir quelque chose ?

Est-ce que c’est la bonne éducation d’élever nos enfants dans un monde de bisounours où Casimir en serait le président ?

Est-ce que l’on ne leur ment pas, en leur faisant miroiter un monde qui n’est pas conforme à la vraie vie ?

Est-ce que le décalage n’est pas trop grand entre le monde réel et cette éducation positive et bienveillante ?

Est-ce que leur donner des outils est suffisant, quand ils auraient besoin d’armes pour vivre dans la réalité ?

Est-ce que ce n’est pas utopique de croire, qu’en transmettant de telles valeurs, le monde en sera meilleur ?

Je me pose des questions les amis. Est ce que l’on ne se trompe pas ?

se voiler


Quand j’ai peur, je veux paraître forte et garder la tête bien haute,

Quand je suis triste, je veux rire, chanter et danser,

Quand je suis en colère, je veux sourire plus fort.

Quand je suis écœurer, je veux regarder le positif.

Quand je suis négative, découragée et pessimiste, je me dis, qu’en plus, je suis la pire des idiote.

Je n’aime pas la fatalité.

C’est peut-être une façon de se voiler la face, de vouloir contrer le sort. Peut-être aussi le manque de courage et, éviter ainsi, de regarder les choses en face.

Pourtant, je pense que l’attitude face à une difficulté peut changer les choses.

Vous en pensez quoi les amis ?

le combat de bœufs


En chemin faisant, nous sommes tombés sur un combat de bœufs. Pas d’arènes, pas de gradins, le combat de boeufs se pratique à Oman depuis des décennies, et toujours de façon spontanée. Pas de mise à mort ici, le combat se termine quand un des boeuf est à terre.

Même sans mise à mort, je n’aime pas que l’on pousse des animaux à se battre. Ils ont rien demandé ces boeufs. Les pauvres, ils auraient dû naître licornes….

combat de bœufs à Oman - elle a 40 ans
combat de bœufs à Oman – elle a 40 ans

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vacances, j’oublie tout


Au grand désespoir de la tribu, pas de vacances au ski cette année. Cette semaine de vacances, on la passe ici, à Oman.

On grimpe dans la voiture et c’est parti. Un petit tour sur les hauteurs de Matrah, un saut au souk.

 

On part aussi à l’aventure et on se trompe souvent de route, mais, on n’est jamais vraiment perdu a coté de la mer.

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Parfois, on se gare un peu loin et il faut marcher pour trouver la crique qui accepte de nous accueillir.

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Chaque jour est unique. Il n’y a pas de plan, pas de feuille de route, pas de montre. Place au hasard et à l’aventure.

Et puis il a les copains, les fêtes, les cinémas, les gaufres et les pop-corn. Ceux qui viennent, dorment. Si longtemps, que le chef de meute s’inquiète à savoir si j’ai signé les papiers d’adoption. Les vacances avec vous ce n’est pas de tout repos, mais ce sont des vacances vivantes et joyeuses. Des vacances qui se terminent déjà.

Alors, que vous soyez chez vous, sur les pistes enneigées, chez mamie, au bord de la mer, en ville ou à la campagne, je vous souhaite de belles vacances. Des vacances où vous pourrez oublier la routine et le quotidien. Des vacances qui vous offriront de beaux moments. Des vacances ressourçantes, exaltantes, reposantes. Des vacances qui vous permettrons de vivre sur un autre tempo. Bref, les amis si vous avez cette chance, je vous souhaite de bien en profiter.

une semaine de vacances à Oman
une semaine de vacances à Oman

Si vous n’avez pas la chance d’avoir une pause, j’espère que vous ne me haïssez pas complément, et, pour me rattraper je vous souhaite plein de belles choses pour ce week-end !

la Saint-Valentin sans frontières


Même si cupidon nous a transpercé il y a maintenant de nombreuses quelques années, avec le chef de meute, nous ne sommes pas Saint-Valentin. Nous ne sommes pas contre non plus.  Cette fête ne nous parle pas, ne nous émeut pas. Nous sommes totalement indifférents. Nous ne nous réveillons pas le 14 février, plus tremblant d’amour que d’habitude.  Ce jour ne vibre pas particulièrement de grands sentiments et de promesses enflammées. Nous ne sommes, tout simplement, pas habités par l’esprit de la Saint-Valentin.

Mais tout ça c’était avant. Nous avons découvert depuis quelques années une autre Saint-Valentin, grâce aux enfants et à leur école Anglaise.

Nous avons découvert une Saint-Valentin sans frontières. Une Saint-Valentin, qui ne s’arrête pas seulement aux amoureux transis, tendres où passionnés. Cette Saint-Valentin sans frontières met à l’honneur l’amour, l’amitié, le respect. Elle vous donne l’occasion de laisser parler vos sentiments. Aujourd’hui, vous pouvez offrir une carte et une rose à un(e) ami(e), à votre maîtresse celle de l’école mais à l’autre aussi, à votre prof de sport, à votre frère, à votre soeur, à votre boulanger, à votre coiffeur, à votre voisin…

Les enfants passent un temps fou à faire et à écrire les cartes. Ils vont acheter leurs roses avec fierté et les offrent avec une pointe de timidité et de joie. Et je peux vous assurer les amis, que la rose que l’ado offre à ses soeurs, est conservée très longtemps…

Alors, peut-être que je mélange tout avec ma Saint-Valentin sans frontières, mais je vais quand même profiter d’elle, pour vous souhaiter à vous, mes amis, une belle Saint-Valentin. Merci d’être là contre vent et marée.

l’histoire de moi


On est en 1985 et j’ai 10 ans. Je suis trop contente, j’ai enfin un âge avec deux chiffres. Par contre, je ne sais pas comment faire comprendre à ma mère, que je ne veux plus avoir les deux tresses sur le côté. Moi, je veux une queue-de-cheval, comme Dorothée. Une queue-de-cheval bien haute qui chatouille le cou. De toute façon, dès qu’elle aura le dos tourné, c’est la queue de cheval qui virevoltera pendant mes virées à vélo. Le vélo, c’est la liberté. On va où on veut avec mon frère et les copains. Dans mon sac, je prends toujours un jeu de l’élastique, même quand je vais faire du vélo. J’ai une gourde que je remplis à la fontaine, j’ai des Yes, des Merveilles du monde et des tartines de beurre avec du chocolat en poudre pour le goûter. J’en prends toujours plein pour les copains et moi. Qu’est-ce que c’est bon ! Pendant les descentes, on chante à tue tête « Goldorak go! Rétro laser en action ! »

En 1995, j’ai 20 ans. Avec la bande de copains, on se voit de moins en moins. Chacun a pris sa route et, c’est rare quand on se croise. Moi, je viens de rencontrer un mec. Il est différent des autres. Il est très beau et il aime Pink-Floyd. Dès que je peux, je prends la 205 pour le retrouver. Je me suis offert des baffles avec l’argent gagné cet été. Je roule bercée par la voie de Jim Morisson et les rythmes endiablés de Noir Désir. Avec Lui, je fais plein de choses et, je me sens libre et heureuse. On est allé voir Braveheart et on va souvent au pub Irlandais. On s’est même retrouvé à San Francisco où l’on a loué la plus petite voiture des Etats-Unis. On a passé 10 jours fabuleux. Il a pris un nombre incalculable de photos. Le développement, a d’ailleurs coûté presque aussi cher que le voyage.

2005 et c’est la course. On est trois depuis deux ans. J’ai un travail que j’aime et j’ai la chance de travailler avec des gens formidables. On se prend souvent la tête, on est difficilement d’accord, mais on avance et on rigole bien. C’est un travail motivant, intéressant et plein de challenges. Mais, je ne passe pas assez de temps avec mon babouninet. Il est rigolo du haut de ses deux ans. Même, si en ce moment, il dit non à tout ! Le chef de meute a commencé un travail qui l’oblige à être souvent loin. La séparation n’est pas toujours facile mais, j’ai ma copine. Elle est comme une soeur et elle a aussi un petit monstre de deux ans. Les deux garçons s’entendent et se disputent à merveille. Tout le monde nous demande s’ils ne sont pas jumeaux. Eux non, les jumeaux se sera pour plus tard ! Ma vie a un rythme endiablé.

2015 te voilà avec mes 40 ans ! Nous sommes cinq et sur un autre continent pour t’accueillir. Fini les séparations longues durées. Le chef de meute rentre tous les soirs dans notre nouveau chez nous. Les filles ont 5 ans et parlent Anglais. Le grand, fait du foot et ce qu’il veut dans notre compound haute sécurité. La vie est calme et tranquille. J’apprécie d’avoir du temps pour eux, pour moi et je découvre le plaisir d’écrire. On fait face aux galères de la vie, tous les cinq. En réalité pas seulement tous les cinq. Cette vie d’expatrié nous a fait rencontrer des gens qui sont devenus notre famille. On vit presque en communauté. On est toujours chez les uns, ou les autres. On se pique le Perrier, on s’échange les enfants et les coups de gueule. Cette famille de coeur est là pour les bons et les mauvais moments. J’ai l’impression de vivre dans une bulle.

J’ai pris plaisir à regarder dans mon retroviseur pour écrire mon histoire. Je remercie maman délire qui a eu cette idée de génie. Si vous aussi, vous voulez faire un voyage dans votre histoire, il vous suffit d’aller faire un tour chez elle.

Je vous souhaite une belle journée les amis.

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Qurum parc


 

Une fois n’est pas coutume, je vais vous emmener faire le plein de verdure dans un pays où la couleur du sable domine. Les amis, allons, nous promener dans le parc naturel du Qurum à Mascate. C’est un petit îlot de verdure magique.

Qrum parc à Mascate, Oman - elle a 40 ans

Magique, par tout le vert qui vous entoure, mais aussi par ses parterres de fleurs immenses. Les grandes allées de ce parc vous emmènent vous ressourcent loin du vacarme de la ville toute proche.

Ce parc est majestueux, propre et accueillant. De nombreuses familles viennent s’y promener, s’y reposer, pique-niquer où faire du sport. Les enfants y trouveront de belles et grandes aires de jeux. Si vous recherchez le calme et la solitude promenez-vous le matin. Vous n’aurez que les oiseaux pour compagnie, quelques sportifs et la douceur matinale du soleil.

Qrum parc à Mascate, Oman - elle a 40 ans

 

ma copine italienne


Le tiramisu, c’est le dessert préféré de l’ado, et, comme c’est mon ado préféré que j aime, et bien, je lui fais son dessert préféré qu’il aime.

En plus, ce dessert à une histoire.

Cette recette de tiramisu, je la tiens de ma copine Italienne. Une vraie italienne, qui parle avec les mains même au téléphone et, qui fait le café au gaz, avec une cafetière italienne.

Je sais, ça en jette d’avoir une copine italienne qui parle avec les mains même au téléphone.

Avec ma copine italienne, on était voisine en Arabie Saoudite dans notre Compound (pour savoir ce qu’est un compound c’est par ici).

Ma copine italienne, c’est un sacré personnage, un être vrai et une franchise à toute épreuve. Ma copine Italienne, quand elle a quelque chose à dire, elle ne l’envoie pas par la poste. Avec ma copine Italienne, on a refait le monde, on a râlé, on a ri, on a pleuré toujours accompagné d’un bon café avec des cantuccinis et des madeleines. Sachez les amis, qu’il faut vraiment être italien pour parler avec les mains avec son café, sans en tomber une goutte.

Et puis, il y avait ces matins, où l’on allait marcher ensemble, pour bien-sûr terminer, devant un café avec madeleines et cantuccinis.

C’était il y a 4 ans, et elle me manque ma copine Italienne. Heureusement, que j’ai son tiramisu. On s’écrit régulièrement, en attendant d’avoir le bonheur de partager un café avec des madeleines et des cantuccinis.

Faire la cuisine me remmène à des souvenirs d’enfance, mais maintenant, pas seulement.

Parce que les amis, quand je fais un tiramisu, je pense à ma copine Italienne. Quand je fais des nems, je pense à ma voisine qui est bien plus qu’une voisine et que vous connaissez déjà. Quand je fais un tiramisu au Nutella, je pense à ma copine Roumaine. Quand je fais un couscous, je pense à ma copine Algérienne. Quand je fais des noodles, je pense à ma copine Indonésienne. Quand je fais des brigadeiros, je pense à ma copine Brésilienne. Quand je fais un cheesecake, je pense à ma copine Anglaise. Quand je fais un couscous libanais, je pense à ma copine Libanaise.

Toutes ces personnes qui ont croisé ma vie au cours d’une expatriation et, qui en plus d’avoir enrichi mes talents de cuisinière, ont enrichi ma vie.

Et vous les amis, vous avez aussi une recette qui vous remmène à quelqu’un ?

 

Mais, je ne vous ai pas encore donné sa recette du tiramisu ! Car en plus d’être bonne elle est simplissime !

3 cuillères à soupe de sucre – 3 œufs – 250g de mascarpone – des biscuits à la cuillère – du café – du chocolat noir en poudre.

Les amis, vous commencerez par faire un café assez fort.

En suite, séparez les blancs des jaunes et montez les blancs en neige. Vous mélangerez à part le sucre, le jaune et le mascarpone. Quand le mélange est bien crémeux et lisse intégrez y délicatement les blancs en neige.

Prenez un plat rectangle type plat à gratin. Vous commencerez par une couche de biscuit que vous aurez trempé rapidement dans le café, et, vous alternerez en suite, une couche de crème,…

Vous terminerez par une couche de crème que vous saupoudrerez de chocolat noir.

Le plus long sera d’entendre au moins 4h avant de le manger.

Ti auguro una buona giornata, amici.

une trace d’elles


Il y a des personnes que l’on ne connaît pas. Pourtant, elles rentrent dans votre vie. Bousculent votre quotidien. Généralement pas pour très longtemps. Juste le temps de s’indigner, de s’émouvoir, d’écrire un article sur un blog. Mais, elles laissent des traces. Je me demande souvent ce qu’elles ont bien pu devenir.

 

Je n’ai pas le numéro de Dina Ali pour prendre de ses nouvelles directement. Vous vous souvenez d’elle ? Cette jeune Saoudienne pour qui c’est un crime de voyager sans l’autorisation de son gardien. Cette jeune femme qui essayait de fuir sa famille et un mariage arrangé. Cette jeune fille de 24 ans, interceptée par les forces de l’ordre à l’aéroport de Manille. Cette jeune fille qui n’est pas libre de disposer d’elle-même, et, qui a donc été rendue manu militari à sa famille, avec un retour forcé en Arabie Saoudite.

Quelques mois après, où est-elle Dina Ali ?

Il semblerait qu’à son retour en Arabie Saoudite, Dina Ali aurait séjourné dans un centre de correction pour femmes. Les associations pensent qu’elle aurait été en suite transférée dans un endroit ou sont placées les activistes et où les conditions de vie sont meilleures. Les autorités Saoudienne n’auraient pas encore tranché sur son cas. Il est difficile de trouver des informations précises sur ce qu’elle devient. Mais, il semble bien que la soif de liberté de Dina Ali, ne soit pas prête d’être étanchée.

 

Elles, je ne me demande pas ce qu’elles deviennent, mais, pourquoi elles sont mortes. Souvenez-vous, c’était l’an dernier, pour le jour de la femme. Ce jour-là éclatait un terrible incendie dans le foyer Virgen au Guatemala. Ce jour-là, quarante adolescentes brûlaient vives dans ce foyer pour mineurs. Quelques mois après, beaucoup se demande encore, pourquoi les services ont mis tant de temps à intervenir.

Il faut dire que ce foyer avait depuis longtemps une bien triste réputation. Il était surpeuplé, les conditions de vie atroces et de nombreuses plaintes pour mauvais traitements et exploitations sexuelles ont été déposées. Des associations pensent qu’il était une plaque tournante d’un réseau de prostitution. Ce foyer, ouvert par le secrétariat du bien-être social, avait pourtant, pour objectif d’accueillir des enfants en grandes difficultés. Ce foyer n’a jamais été la seconde chance promise.

La veille de l’incendie, ces jeunes filles avaient fui le foyer, elles sont très vite rattrapées par la police et enfermées dans une petite pièce. Ces jeunes filles auraient mis, elles-mêmes feu à un matelas pour qu’on les libère. Il semblerait que leur confinement ait été voulu par le chef du gouvernement lui-même. L’enquête se poursuit et les abus sexuels sont maintenant confirmés. Un psychologue de ce centre a été écroué pour viols sur mineures.

Les rebelles du voyer Virgen avaient trop de choses dérangeantes à dire et cela leur a coûté la vie.

Il y a des inconnus qui vous bousculent et qui laissent des traces.

Et vous les amis qui vous bouscule ?