Une ancienne accro


 

Il faut que je vous confesse quelque chose. J’ai été une accro aux bonbons acidulés de Kandy Crush. ! J’étais Alice aux pays des merveilles dans ce Candyland tout joli, tout pastel, tout doux, tout sucré. Un pur moment d’évasion enfantine. Enfin au début… car ça a vite tourné à l’obsession. Mes rêves se sont vite peuplés d’amas de bonbons. Ma vie tournait autour du compteur de vie et j’attendais frénétiquement qu’il se recharge. Mes oreilles étaient saturées par la musique du jeu. Bref, j’ai fait une indigestion de bonbons. Et, avant de devenir totalement diabétique, une étincelle de lucidité couplé d’un courage extrême m’ont donnés la force de supprimer, de balayer tout ce monde d’un simple clic.

Pour être honnête, ce qui m’a beaucoup aidé à tourner cette page difficile, c’est l’air de la campagne, le retour aux sources. J’ai donc été fermière avec FarmVille. Je suis devenue maitre d’un monde sain et naturel. Mes animaux étaient trop mignons. Mon petit cochon, mon petit chouchou, était à croquer. Si vous aviez vu mes pommes ! Des merveilles ! D’un rouge vif, elles auraient pu être les stars du prochain Blanche Neige. Bref, mon petit monde était magnifique, l’herbe était verte et mes animaux bien nourris. Ma ferme était ma priorité absolue. Elle passait bien avant mes enfants, vachement moins mignons que mon petit cochon. Mais, un soir, j’ai fait bruler le diner car trop occupée à ramasser du maïs pour mes animaux. Mon sens aigu du Devoir m’a fait prendre une décision irrévocable : j’ai donc tué ma ferme, tout cet univers magnifique a, ainsi, disparu.

Je n’ai pas voulu me laisser abattre et je me suis mise au sport. J’ai couru, couru sous la neige, sous le soleil. J’ai couru parfois plus de 100 000 km dans la journée. Forest Gump n’est qu’un amateur à côté. Il faut avouer que de se faire poursuivre par un monstre, qui veut votre peau, ça motive pas mal ! Il m’a fallu me rendre à l’évidence que mes prouesses sportives n’ont pas résolu mon problème de cellulite. J’ai donc supprimé Temple Run.

J’ai décidé de tout stopper, d’arrêter de distiller mes pauses dans ces bêtises. J’ai remplacé ellea40ansstoptous ces jeux par plus de lecture, des sodokus et bien sûr par plus d’écriture. A 40 ans je ne veux plus perdre mon temps. A 40 j’ai compris que mon temps libre vaut plus que ça.

J’ai repris ma liberté et je compte la garder.

Vous avez, vous aussi, parfois, ce genre de comportement obsessionnel ? Oui ? Rassurez-moi…

Mes filles vont devenir grandes


J’ai un garçon, il est beau, extraordinaire, magnifique, fort, sûr de lui.

J’ai deux filles, belles, extraordinaires, magnifiques, drôles, sensibles et j’ai peur pour elles.

Vous avez surement vu les T-shirts du style «  j’ai une fille formidable, une arme, une pelle et un alibi ». Il n’existe pas la même version pour les garçons. Est-ce que pour l’inconscient collectif, une fille doit être plus protégée qu’un garçon?

Je me demande, si nous (le Chef de meute et moi) préparons nos filles correctement. Je me demande, si, nous ne faisons pas une erreur de les élever dans la bienveillance. Est-ce que nous les armons assez pour affronter leur vie d’adulte ? Clairement me concernant, non !  Je n’arme pas mes filles. J’essaie au contraire de leur montrer combien c’est formidable d’être une fille. Et j’en fais surement des tonnes pour compenser les inégalités du pays dans lequel nous vivons (pour une anecdote lisez vive le sport). Les informations n’arrangent pas, non plus, mes craintes. Je suis persuadée, que nous arrivons à une époque où la femme doit être vigilante pour garder sa liberté. Une époque, ou des jeunes femmes se font agresser dans les transports publics, ou agresser pour une jupe trop courte. Vous allez peut-être me dire qu’il n’y a rien de neuf sous le soleil. Peut-être… mais j’ai cette sensation que pour nos petites filles, la partie va être très difficile.

J’ai une confiance absolue dans mes trois enfants. Je les aime, je les encourage, je leur répète combien ils sont formidables et combien on a de la chance de les avoir. Mais j’ai peur du jour ou mes filles me lâcheront la main.

Avez-vous des craintes différentes pour vos petites filles que pour vos petits garçons ?

 

10 mots pour tes 40 ans


Toutes les occasions sont bonnes pour écrire un petit mot aux personnes que l’on aime.

Les anniversaires sont une bonne opportunité pour le faire. Comme mon blog c’est Elle a 40 ans, je me suis amusée à écrire quelques accroches pour vos petits messages à une quarantenaire.

plume1.jpg40 ans c’est un peu comme une seconde adolescence : toutes tes crises te seront excusées. Profites bien de ce bel âge ! Joyeux anniversaire.

plume2La quarantaine tant redoutée est déjà là pour toi. Pas question de s’apitoyer ça pourrait être pire : tu pourrais les faire tes 40 ans ! Petite chanceuse de quarantenaire je te souhaite un très joyeux anniversaire.

plume3Non, je ne vais pas être larmoyante. Non, je ne vais pas te dire que le temps passe trop vite. Non, je ne vais pas faire de savants calculs pour te prouver combien tu es encore jeune. Non, je ne vais pas te dire que le meilleur reste à venir. Je vais juste te souhaiter un très joyeux anniversaire petite quarantenaire avec beaucoup de bonheur.

plume4Les magazines, disent, que 40 ans c’est le nouveau 30 ans et que 50 ans c’est le nouveau 40. Donc je te souhaite un très joyeux anniversaire ma chère nouvelle trentenaire !

plume5Jusqu’à présent le temps ne t’a pas laissé de traces, mais as-tu entendu parler de  toutes ces choses terribles sur ton corps après 40 ans ? Je te confirme qu’elles sont toutes vraies !  Je te souhaite bon courage couplé d’un joyeux  anniversaire

plume6Il y a 20 ans je suis sure que tu ne pensais pas arriver si vite à tes 40 ans. Mais, comme dit un proverbe Chinois, il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie. Alors à toi de jouer. Joyeux anniversaire ma chère quarantenaire.

plume7Tu es définitivement dans la catégorie XL. Si tu arrives encore à te souvenir de tes cours de math, tu comprendras. Je te laisse réfléchir… Joyeux anniversaire petite quarantenaire.

plumes8Charles Peguy écrivait : « 40 ans est un âge terrible. Car c’est l’âge ou nous devenons ce que nous sommes ». Victor Hugo disait « 40 ans c’est la vieillesse de la jeunesse. Mais 50 ans c’est la jeunesse de la vieillesse ». Beaucoup disent que 40 ans c’est l’âge de la perfection. De mon côté je suis partagée entre te féliciter ou compatir. De toute façon il  faut que tu fasses avec ! Joyeux anniversaire !

plume9Le bonheur à 40 ans c’est la satisfaction de bien faire les choses, de voir nos enfants devenir de belles personnes.  C’est la possibilité d’être émue, émerveillée.  40 ans c’est l’âge de la plénitude. Profites en bien. Joyeux anniversaire

plume10 Il est pour vous ! Qu’est-ce que vous écririez à une quarantenaire ? Le plus joli mot recevra un cadeau de ma part accompagné d’un petit mot bien sûr ! A vos plumes les amies !

Un nouveau combat pour SuperMaman


« Maman ! j’ai une booooooooonne nooooooouvelle ! »

Dit-elle en rentrant de l’école. « Je dois faire une guitare et pour la faire il faut que tu utilises que des choses qu’on a à la maison. » Avez-vous remarqué a qu’elle vitesse nous avons basculé du « je » au « tu » ? « Et, il faut qu’elle fasse de la musique aussi ! » Voilà donc les consignes de ma fille, qui me laisse, sans aucun problème, la direction des opérations. (Si ce n’est pas de la confiance ça !) Sachant que je ne vais pas en avoir une, mais, deux d’ici peu (jumelles obligent). Me voilà parti dans la conception d’un nouveau projet !

Soyons claire : ceci est une compétition, un combat ou chaque maman va devoir prouver que c’est la meilleure, la plus forte, la plus imaginative, la plus habile. Qui sera la SuperMaman ?

Nous avons déjà eu plusieurs batailles au cours de l’année : une boulangerie, une scène de théâtre, un château du moyen âge, un système solaire,…Bref, à chaque fois un nouveau challenge, une nouvelle remise en question et toujours avec le même objectif : impressionner les autres concurrentes !

Dans cette lute, je me suis fixée tout de même, une ligne de conduite que l’on peut résumer en trois points :

ellea40ansCastle
Motte and Bailey Castle
  1. Les enfants tu feras participer. Ça ! je peux vous dire que c’est un sacré handicap. Prenons l’exemple du château fort. Mon fils a voulu, absolument, faire un Motte and Bailey Castle (merci l’école Anglaise). Je n’en avais jamais entendu parler et il m’a fallu une bonne dose d’imagination pour rendre le projet visuel. La prof a choisi la  réunion parents-prof pour donner le résultat et nous avons terminé second. J’ai failli lui sauter à la gorge. Je suis sure que le premier a fait un château classique avec des donjons, des murailles et un pont levis qui se lève. Je l’avais pourtant bien dit à mon fils ! Lui, de son coté, a bien compris que c’était la seule chose que j’avais retenu de cette réunion.

    ellea40ans boulangerie
    boulangerie
  2. Tout tu feras. En Arabie-Saoudite, vous pouvez tout faire faire  pour un prix dérisoire. C’est donc un véritable challenge de faire par soi-même. Certaines mamans ont commandé leur système solaire sur mesure, avec effets spéciaux dignes d’un grand Spielberg et avec livraison à l’école.
    ellea40ansscene
    Stage

     

  3. Des produits de récup tu utiliseras : Consigne donnée par l’école et suivie (une fois n’est pas coutume). Je stocke donc, une multitude de tissus, boutons, cartons, peintures, papiers, ficelles. Bref, j’ai un débarra de « on ne sait jamais » en prévision d’un nouveau projet car se déplacer en Arabie Saoudite n’est pas simple (allez voir 40 ans et un frigo vide…). Il est donc important d’avoir un merdier de survie assez consistant.

Je suis bien consciente que ces trois règles peuvent me coûter une victoire mais je tiens à garder mes valeurs. Je ne veux pas non plus, perdre de vu que l’objectif réel de tout cela est de développer mon leur imagination et ma leur créativité.

Quelles sont vos règles pour mener  à bien vos combats quotidiens de SuperMaman ?

Je vous laisse les amies  j’ai une compétition à gagner !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

40 ans et toujours vivante


 Ça faisait longtemps que je voulais l’ouvrir mon blog et mes 40 ans m’ont dit qu’il était temps ! Alors, ellea40ans est né.

Je me suis vite rendue compte qu’écrire est la partie la plus rassurante car la plus familière. Avec tout le reste, je suis en terre inconnue sans Frédéric (dommage). Je suis  un gros boulet, une petite bille en informatique et je ne parle pas non plus, de ma totale ignorance concernant internet et la blogosphère.

Si je commence à différencier une page d’un article, un widget d’un menu, je découvre des termes étranges, dénués de sens : flux, RSS, plugin qui ont pourtant l’air vachement important!

Alors, je tâtonne, je cherche, j’explore, je me trompe,  je galère, je m’énerve, j’apprends, je découvre, je m’enthousiasme, je m’interroge.

Toutes ces choses endormies avec le ronronnement de la routine, perdues sous les obligations sont toujours bien vivantes et moi avec.

A 40 ans nous sommes des Phénix (Renaud et Harry je vous aime) on a cette force, cette détermination en nous pour revivre, pour se retrouver.

40 ans c’est le bon moment pour passer à l’action ! Pas vrai ?

 

 

 

 

 

 

40 ans et mes moments fantasmés


On les fantasme, on les rêve, on les souhaite, on les attend et puis ils sont là.

LE fantasme :

Le chef de meute qui part trois jours en déplacement. De quoi profiter, entre autre, une fois les enfants endormis, de la TV et du pot de Nutella sans remarques crétines.

fleche1 LA réalité :

Plutôt que de mettre THE série, je zappe sur toutes les chaines et je finis par m’endormir sur le canapé et personne n’est là pour m’entendre ronfler et me réveiller.

separation.png

LE fantasme :

Tout UNE après-midi libre sans enfants, sans mari, seule dans une maison propre et rangée. Tout une AM pour finir une pochette, faire la pancarte de bienvenue pour la porte où faire le fraisier qui me fait baver d’envie sur chef Nini. (http://www.chefnini.com/fraisier/).

fleche1LA réalité :

A peine les enfants partis je regarde internet 5mn, en réalité 3 heures, je téléphone 3mn à ma copine, en réalité 1 heure. Bref, à leur retour les enfants retrouvent une maman hyper frustrée.

separation

LE fantasme :

La journée shopping avec la copine. Tout est réuni : le soleil est là, le compte bancaire est au vert et l’armoire a besoin d’un bon renouvellement.

fleche1   LA réalité :

Sauf que ce jour-là : Rien ! Rien de joli, rien qui ne me plaise, rien qui ne m’aille et pour couronner le tout, rentrer à la maison et avoir à répondre à : «  tu as acheté quoa ? », « tu n’as rien trouvé?! ».

 

C’est quoi votre moment fantasmé et votre réalité ?

 

 

 

 

 

 

 

 

vive le sport


On avait pris toutes les précautions : Mon Grand avait envoyé un message à son prof pour lui demander si je pouvais venir. Les filles étaient chez la voisine.

Mon mari étant en déplacement, me voilà parti avec mon Grand, découvrir le centre de formation de foot Saoudien.

Pendant le discours de bienvenue, basé, sur l’importance d’ouvrir le club à toutes les nationalités et la richesse de la mixité, le prof de mon fils s’est approché de moi. Et là, j’ai bien compris que mon aventure footballistique n’irait pas plus loin. L’ouverture et la mixité ne s’étendant pas à la femme, je n’étais donc pas la bienvenue. Mon fils a du poursuivre la visite seul, et moi, j’ai attendu patiemment, que le taxi vienne me chercher en abaya et sous le soleil.

J’ai eu donc, largement le temps de repenser au fameux discours de tolérance et d’ouverture prononcé quelques minutes plus tôt. Par richesse de la mixité il faut comprendre surtout, que juste à côté, Arsenal a ouvert un club où vont tous les expats. Je pense que de voir courir toutes ces petites têtes prêtent à payer une fortune pour jouer,  est la base de leur envie d’ouverture.

Pour rester positive, les filles  n’ont pas eu à subir ce rejet et je n’ai pas eu encore ! à leur dire la chance que l’on a, d’avoir un pays ou la femme est la bienvenue partout sans distinction.

Pendant mon attente ensoleillée un Monsieur est venu me dire combien il était désolé. C’était adorable de sa part et ça m’a rassuré de voir que cette injustice choque certains Saoudiens.

Moi, en plus de la frustration, je suis passée à côté d’un bon moment avec mon fil.

Bref vive le sport en Saoudie.

40 ans et ses petits riens


Il me semble que c’est assez récent cette aptitude à apprécier tous ces petits riens. Je crois que c’est venu avec mes 40 ans.

Tous ces petits riens ajoutés les uns aux autres c’est ça pour moi le bonheur :

  • Des petites phrases du style «  merci maman c’était bon », « tes câlins ce sont les meilleurs du monde et de l’univers ». J’aime aussi leur faire des papouilles au réveil. Ils sont tout chauds, encore dans leurs rêves, tout câlins et spontanés.
  • Pour commencer une bonne journée il y a les adeptes d’Esméralda voyance, les adeptes du sport (du quoi ?!), les adeptes de BFM,… Moi, je suis adepte au coup de fil à ma voisine mais surtout amie. C’est mon petit plaisir matinal, c’est la première chose faite après le départ de ma tribu. C’est devenu une institution et, même si, dans la journée, il est difficile de les compter, cet appel matinal reste le plus important.
  • Boire mon café devant Hellocoton  (hellocoton.fr). J’aime ce moment de tranquillité où je voyage d’un univers à l’autre, d’un sujet à l’autre en image, en finesse et en poésie.
  • Écouter Peter Gabriel. J’aime sa voix, ses mélodies, sa personnalité. So est pour moi le best du best.
  • Quand je sais qu’il y a un lave-vaisselle à vider et que je découvre que quelqu’un l’a déjà fait. C’est fabuleux, merveilleux.
  • Quand je suis devant ma machine à coudre. J’aime cette impression que l’on peut réaliser de belles choses quelque chose avec presque rien.
  • J’aime quand une conversation s’entame spontanément avec une inconnue (dans le pays où je vie on ne parle pas à l’autre sexe !). C’est toujours fabuleux de discuter avec une femme particulièrement quand elle est complètement voilée. C’est comme un pied de nez aux interdits. J’aime aussi voir les plissements de leurs yeux (seules choses visibles) quand elles me sourient.
  • Regarder un bon film en famille. Tout le monde s’installe, s’affale, et, c’est parti pour l’aventure !

Voilà quelques exemples de ces petits riens. Ils sont  égoïstes ou partagés mais ajoutés les uns aux autres ils font que le bonheur reste à notre portée.

C’est quoi vos petits riens à vous ? Ils sont où vos petits bonheurs?

 

 

10 indices qu’un Ado est à la maison


Les 10 choses qui me disent que mon fils rentre dans l’adolescence :

1/  Dans sa chambre pas une mouche n’a survécu, et, quand il faut y rentrer, les yeux piquent, le nez est complètement anesthésié par cet empuantissement. Il ne faut surtout pas, mettre ses chaussettes dans la machine sans s’être muni, au préalable, d’un masque à oxygène. Il faut ensuite, se laver minutieusement les mains à l’acide.  Ses baskets pourraient mettre en fuite les plus valeureux soldats mais, lui seul, reste insensible à cette puanteur.

2/ Pour rentrer en communication le plus simple est de lui envoyer un message WhatsApp et pour le faire sortir de sa chambre couper internet reste le plus efficace et le plus rapide. Il déboule  dans la seconde qui suit, tout ahuri, en hurlant : «  internet ne marche pluuuuuuuus ! »

3/  Il se permet de faire des réflexions idiotes et totalement infondées voir calomnieuses de type : «  Je dis pas que tu es grosse maman, mais tu veux pas te mettre au sport ?!

4/ Le prénom de son amoureuse est mieux gardé que le code secret de la bombe atomique. Les meilleurs hackers travaillent inlassablement dessus sans succès.

5/ Quand je confonds ses fringues avec celles de son père  et que  le même père en question râle (encore) parce qu’il lui a encoooore piqué son short ! Cela provoque à chaque achat  des menaces verbales du style : « celui-là tu me le pique pas ! Il est à MOA ».

6/ Quand tu as l’outrecuidance de lui poser directement une question, sans passer par WhatsApp, (voir indice n°2) il souffle, grogne avec un air affligé  mais, devient tout gentil, tout câlin, tout serviable quand il a besoin d’une nouvelle paire de baskets (encore).

7/ Il admire sa musculature, sa force, sa puissance et ne loupe pas une occasion de se comparer avec son père. Nous assistons donc régulièrement à des pseudo-luttes des deux coqs de la maison.

8/ Sa liste de courses a  changé : des cartes Pokémons nous sommes passés au  gel (afin de dompter sa frange qu’il sculpte longuement avec amour), au déo (qui n’arrive pas jusqu’aux chaussettes – voir indice n°1) et au gel douche Adidas (pour eux, les hommes).

9/ Le w.end il dort minimum jusqu’à 11h et trouve, à peine, la force de se dénicher de quoi manger avant de s’effondrer à nouveau, sur le canapé épuisé par tant d’effort.

10/ Les poils poussent… rien à rajouter.

Cette fois-ci c’est sûr, j’ai 40 ans et presque toutes mes dents et un presqueAdo  à la maison.

Et votre presqueAdo il est comment ?